A force de renier
Nos élans de bonheur
A force de subir les séquelles
De nos froideurs
A force de noyer nos
illusions perdues
Les je, tu, il, nous, vous, ils
N'en peuvent déjà plus
Il serait temps que l'homme sème
Aux quatre vents
Et sans carence et sans carême
De sentiments
Tous les possibles sont au creux de nos mains
© Gérard Lenorman
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