Avec juste de l'amour
lundi 5 novembre 2007
Mamie, je t'aime très fort !
Ces mots simples prononcés,
Criants de vérité,
Remplis de sincérité,
Avec juste de l'amour,
M'émotionnent,
Me bouleversent,
Me transforment,
Me montent les larmes aux yeux,
M'inondent,
Resurgissent,
Ne me quittent pas,
Ne me quittent plus,
Sur ma route vide d'amour,
Tel un tapis de velours,
Ils amortissent mes pas,
Quand plus rien ne va.
Ils détiennent leur place,
Dans l'écrin de mon coeur,
Avec juste de l'amour,
Et ce, pour toujours !
© Eveline Liénard
Ces mots simples prononcés,
Criants de vérité,
Remplis de sincérité,
Avec juste de l'amour,
M'émotionnent,
Me bouleversent,
Me transforment,
Me montent les larmes aux yeux,
M'inondent,
Resurgissent,
Ne me quittent pas,
Ne me quittent plus,
Sur ma route vide d'amour,
Tel un tapis de velours,
Ils amortissent mes pas,
Quand plus rien ne va.
Ils détiennent leur place,
Dans l'écrin de mon coeur,
Avec juste de l'amour,
Et ce, pour toujours !
© Eveline Liénard
La poussière des regrets
mercredi 24 octobre 2007
Quelque soit ton passé, quelles que soient tes barrières,
Tout cela est bien loin, secoues-en la poussière,
Fais souffler sur ta vie un vent de volonté.
La poussière des regrets sera vite balayée.
La poussière des regrets est un mal ennuyeux,
Elle pénètre partout et fait pleurer les yeux,
Elle se glisse en douceur dans les moindres recoins
Pour nous faire étouffer, suffoquer de chagrin.
Elle se dépose en une épaisse couche à terre,
Où demeurent nos pas quand on regarde en arrière,
Elle applique au regard un voile obscurcissant,
Qui cache la lumière et rend triste en dedans.
Elle s'accumule d'autant mieux qu'on ne bouge pas
Et puis un jour, on se sent figé sous son poids.
Ne laisse pas ton cœur s'étouffer sous la cendre,
Respire et tu verras que le feu va reprendre.
Si tu doutes, contemple la vie dans la nature,
Les oiseaux savent bien qu'en haut, l'air est plus pur,
Aussi, vois comment ils prennent soin de leurs ailes,
Pas une tache ne souillera leur grâce dans le ciel.
Et de plus, au cas où tu n'y as pas pensé
Aucun d'eux ne regarde le sol pour s'envoler.
(chez maya)
Tout cela est bien loin, secoues-en la poussière,
Fais souffler sur ta vie un vent de volonté.
La poussière des regrets sera vite balayée.
La poussière des regrets est un mal ennuyeux,
Elle pénètre partout et fait pleurer les yeux,
Elle se glisse en douceur dans les moindres recoins
Pour nous faire étouffer, suffoquer de chagrin.
Elle se dépose en une épaisse couche à terre,
Où demeurent nos pas quand on regarde en arrière,
Elle applique au regard un voile obscurcissant,
Qui cache la lumière et rend triste en dedans.
Elle s'accumule d'autant mieux qu'on ne bouge pas
Et puis un jour, on se sent figé sous son poids.
Ne laisse pas ton cœur s'étouffer sous la cendre,
Respire et tu verras que le feu va reprendre.
Si tu doutes, contemple la vie dans la nature,
Les oiseaux savent bien qu'en haut, l'air est plus pur,
Aussi, vois comment ils prennent soin de leurs ailes,
Pas une tache ne souillera leur grâce dans le ciel.
Et de plus, au cas où tu n'y as pas pensé
Aucun d'eux ne regarde le sol pour s'envoler.
(chez maya)
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poussière des regrets
Ces mot stupides
mercredi 3 octobre 2007
Je sais que tôt ou tard
Tu voudras bien sortir un soir
En camarade, avec moi,
J'essaierai d'être gai
Pour te faire rire, mais je sais
Que je ne verrais que toi !
Et quand nous serons las d'avoir dansé
Nous irons prendre un dernier verre, quand même,
C'est là que je gâcherai tout...
En te Disant ces mots stupides :
"Je t'aime !"
Et dans tes yeux je lirai
Que j'ai trahi notre amitié
Que je suis comme les autres !
Bien vite je m'en irai
Sans même te dire que si je t'aime
Ce n'est pas de ma faute !
Cela fait si longtemps
Que je suis là, le cœur battant,
A ne plus penser qu'à toi !
A guetter ton regard,
En espérant toujours y voir
Un peu de tendresse pour moi !
Mais... si à cet instant
Très doucement je sens ta main
Se poser sur la mienne...
De joie, je crois, je pleurerai
En répétant ces mots stu! pides :
"Je t'aime !"
...
Mais... si à cet instant
Très doucement, je sens ta main
Se poser sur la mienne...
De joie, je crois, je pleurerai
En répétant ces mots stupides :
"Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime !"
Chanson interprétée par Sacha Distel.
Tu voudras bien sortir un soir
En camarade, avec moi,
J'essaierai d'être gai
Pour te faire rire, mais je sais
Que je ne verrais que toi !
Et quand nous serons las d'avoir dansé
Nous irons prendre un dernier verre, quand même,
C'est là que je gâcherai tout...
En te Disant ces mots stupides :
"Je t'aime !"
Et dans tes yeux je lirai
Que j'ai trahi notre amitié
Que je suis comme les autres !
Bien vite je m'en irai
Sans même te dire que si je t'aime
Ce n'est pas de ma faute !
Cela fait si longtemps
Que je suis là, le cœur battant,
A ne plus penser qu'à toi !
A guetter ton regard,
En espérant toujours y voir
Un peu de tendresse pour moi !
Mais... si à cet instant
Très doucement je sens ta main
Se poser sur la mienne...
De joie, je crois, je pleurerai
En répétant ces mots stu! pides :
"Je t'aime !"
...
Mais... si à cet instant
Très doucement, je sens ta main
Se poser sur la mienne...
De joie, je crois, je pleurerai
En répétant ces mots stupides :
"Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime !"
Chanson interprétée par Sacha Distel.
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Imagine
lundi 1 octobre 2007
Imagine qu'il n'y ait pas de paradis
c'est facile si tu essaies,
Pas d'enfer sous nos pieds
seulement le ciel au-dessous de nous,
Imagine que les gens vivent au jour le jour,
Imagine qu'il n'y ait plus de nations
ce n'est pas difficile à faire
rien à tuer, ni nulle cause pour laquelle mourir
et pas de religion non plus,
Imagine que les gens vivent leur vie en paix,
Imagine aucune possession
je me demande si tu peux...
Nul sentiment d'avidité ou de faim
une fraternité d'hommes,
Imagine que les gens se partagent le monde...
Tu peux dire que je suis un rêveur
mais je ne suis pas le seul,
j'espère qu'un jour, tu nous rejoindras
et que le monde sera ainsi...
Maya.com
JE TE RÊVE
jeudi 27 septembre 2007
Je te rêve
Je t’invente
Je te dessine
Je mets à la voile
Sur de la toile
Tes yeux carbones
Je te roue de coups
Je te dévore des yeux
Je te saigne à blanc
Je pars en campagne
Avec pour tout bagage
Ton cœur en écharpe
Je mange ton pain
Je bois ton vin
Je t’attache à la croix
Je te devine
Je t’assassine
Je te divise
Parce que je t’aime…
RolandeB
Je t’invente
Je te dessine
Je mets à la voile
Sur de la toile
Tes yeux carbones
Je te roue de coups
Je te dévore des yeux
Je te saigne à blanc
Je pars en campagne
Avec pour tout bagage
Ton cœur en écharpe
Je mange ton pain
Je bois ton vin
Je t’attache à la croix
Je te devine
Je t’assassine
Je te divise
Parce que je t’aime…
RolandeB
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Ce qui nous manque dans la vie...
lundi 24 septembre 2007
Du plus petit au plus grand
Qu'est ce qu'on fait presque tout le temps
On passe notre temps à chercher
Quelque chose qui va toujours nous manquer
Quand on est jeune on veut vieillir
Et quand on est vieux on veut rajeunir
On cherche partout un peu d'argent
Mais on en a jamais suffisamment
On cherche l'amour pour l'éternité
Parfois ne dure que quelques années
Alors on se remet à chercher
En espérant cette fois trouver
On cherche à avoir des enfants
Quand on les a ce qu'ils sont tannants
On cherche à changer de gouvernement
Mais c'est pareil comme avant
On cherche à réussir mieux que nos amis
Eux cherchent à réussir mieux que nous aussi
On cherche des moyens pour vivre très longtemps
Même si pendant ce temps on est jamais content
Alors c'est dire qu'on passe notre vie
À chercher ce qui n'est pas ici
C'est à dire la tranquillité d'esprit
Ce qu'on ne trouvera qu'au Paradis.
texte de sophie
Qu'est ce qu'on fait presque tout le temps
On passe notre temps à chercher
Quelque chose qui va toujours nous manquer
Quand on est jeune on veut vieillir
Et quand on est vieux on veut rajeunir
On cherche partout un peu d'argent
Mais on en a jamais suffisamment
On cherche l'amour pour l'éternité
Parfois ne dure que quelques années
Alors on se remet à chercher
En espérant cette fois trouver
On cherche à avoir des enfants
Quand on les a ce qu'ils sont tannants
On cherche à changer de gouvernement
Mais c'est pareil comme avant
On cherche à réussir mieux que nos amis
Eux cherchent à réussir mieux que nous aussi
On cherche des moyens pour vivre très longtemps
Même si pendant ce temps on est jamais content
Alors c'est dire qu'on passe notre vie
À chercher ce qui n'est pas ici
C'est à dire la tranquillité d'esprit
Ce qu'on ne trouvera qu'au Paradis.
texte de sophie
Accepter...
Accepter l'inacceptable
Ne rien refuser de stable
Il vaut beaucoup mieux accepter
Que refuser et s'aveugler
Accepter, ce n'est pas renoncer
C'est fermer un livre quand la dernière page est tournée
C'est dire " J'ai appris et je suis plus fort "
Et reconnaître ses raisons et ses torts
C'est faire la paix avec soi-même
Et aller où le Destin nous mène
L'amour est souvent capricieux
Il fait souffrir et couler les yeux
Qu'on soit homme ou femme, ce n'est pas différent
La peine est universelle chez les noirs et les blancs
Nous passons tous par là
Ça nous prend quand on ne s'y attend pas
Le tout, c'est de ne pas se décourager
Et se dire qu'on a toute la vie pour aimer
L'amour doit être partagé
Il ne faut pas être le seul à donner.
poeme de sophie
Ne rien refuser de stable
Il vaut beaucoup mieux accepter
Que refuser et s'aveugler
Accepter, ce n'est pas renoncer
C'est fermer un livre quand la dernière page est tournée
C'est dire " J'ai appris et je suis plus fort "
Et reconnaître ses raisons et ses torts
C'est faire la paix avec soi-même
Et aller où le Destin nous mène
L'amour est souvent capricieux
Il fait souffrir et couler les yeux
Qu'on soit homme ou femme, ce n'est pas différent
La peine est universelle chez les noirs et les blancs
Nous passons tous par là
Ça nous prend quand on ne s'y attend pas
Le tout, c'est de ne pas se décourager
Et se dire qu'on a toute la vie pour aimer
L'amour doit être partagé
Il ne faut pas être le seul à donner.
poeme de sophie
L'incompréhension
Quand on était enfant
À nos parents on a souvent causé des tourments
La coqueluche, la rougeole et les oreillons
On a tout attrapé, comme de raison
Et eux nous soignaient tendrement
Pendant que nous on pleurait tout le temps
Puis on a vieilli et adolescent on est devenu
Et on croyait que nos parents ne nous comprenaient plus
De la vie on croyait tout connaître
Et de conseils on en avait que faire
Ils ont dû longtemps insister
Pour qu'à l'école on continue d'aller
On voulait être indépendant
Et gagner nous même de l'argent
Toujours on pensait aimer une personne de sexe opposé
Combien de fois on a pleuré parce qu'il nous avait laissé
Nos parents nous disaient "tu es trop jeune pour connaître l'amour,
Mais ne t'en fait pas tu le rencontreras un jour"
Aujourd'hui on a acquis la maturité
Et ce qu'on peut regretter tous les soucis qu'on leur a causés
Mais ils nous disent "Ne t'en fait pas des enfants tu auras,
Et les mêmes problèmes tu vivras."
Texte de Sophie
À nos parents on a souvent causé des tourments
La coqueluche, la rougeole et les oreillons
On a tout attrapé, comme de raison
Et eux nous soignaient tendrement
Pendant que nous on pleurait tout le temps
Puis on a vieilli et adolescent on est devenu
Et on croyait que nos parents ne nous comprenaient plus
De la vie on croyait tout connaître
Et de conseils on en avait que faire
Ils ont dû longtemps insister
Pour qu'à l'école on continue d'aller
On voulait être indépendant
Et gagner nous même de l'argent
Toujours on pensait aimer une personne de sexe opposé
Combien de fois on a pleuré parce qu'il nous avait laissé
Nos parents nous disaient "tu es trop jeune pour connaître l'amour,
Mais ne t'en fait pas tu le rencontreras un jour"
Aujourd'hui on a acquis la maturité
Et ce qu'on peut regretter tous les soucis qu'on leur a causés
Mais ils nous disent "Ne t'en fait pas des enfants tu auras,
Et les mêmes problèmes tu vivras."
Texte de Sophie
Affronter la vie
La bougie de mon cœur a cesser de briller
Sa flamme rassurait mon âme tourmenté
Toute la cire a fondu et j'ai froid et j'ai mal
Maintenant qu'elle est partie, la noirceur s'installe
À présent mes yeux s'accoutument à la nuit
Même si j'ai vécu à la lueur d'une bougie
Malgré tout j'ai foi en la vie
Avec tout l'amour qui couve dans mon cœur et que j'ai nourri
Je sais qu'un jour viendra où je pourrai donner
De mon bonheur d'hier, de mes erreurs passées
Mes joies comme mes larmes m'ont fait tel que je suis
À présent je suis prêt pour affronter la vie.
Poeme de sophie
Sa flamme rassurait mon âme tourmenté
Toute la cire a fondu et j'ai froid et j'ai mal
Maintenant qu'elle est partie, la noirceur s'installe
À présent mes yeux s'accoutument à la nuit
Même si j'ai vécu à la lueur d'une bougie
Malgré tout j'ai foi en la vie
Avec tout l'amour qui couve dans mon cœur et que j'ai nourri
Je sais qu'un jour viendra où je pourrai donner
De mon bonheur d'hier, de mes erreurs passées
Mes joies comme mes larmes m'ont fait tel que je suis
À présent je suis prêt pour affronter la vie.
Poeme de sophie
Amis, on le sera toujours !
samedi 22 septembre 2007

On a connu l'ivresse à deux,
On s'est quitté, il valait mieux.
Mais ne t'inquiète surtout pas,
Je parviens à vivre sans toi.
Ne freine pas ta vie pour moi.
Je t'en prie ne me traite pas
Comme s'il ne me restait plus rien
Que des pleurs au petit matin.
On n'a gardé que le meilleur
Ton souvenir est dans mon cœur
Et même s'il n'y a plus d'amour
Amis, on le sera toujours।
Si tu as trouvé ton bonheur,
Je sais qu'un jour viendra mon heure
Ne me fais pas m'imaginer
Que je t'inspire de la pitié.
Ne me fais pas croire dans tes yeux
Que j'ai l'air d'un cœur malheureux.
L'important quand l'amour est mort
C'est que l'amitié dure encore.
Et même s'il n'y a plus d'amour,
Amis, on le sera toujours।
Ne crains jamais de me peiner
Je sais que tu m'as tout donné
J'en ai fait de même pour toi
Mais la vie ne s'arrête pas.
Si on n'a pas pu être heureux
Du temps où nous vivions à deux
Évitons que les souvenirs
Voilent de tristesse notre avenir.
Savoure chacun des instants
De la nouvelle vie qui t'attend
Et même s'il n'y a plus d'amour,
Amis, on le sera toujours.
L'amitié par e-mail
lundi 10 septembre 2007

J'ai un ami qui pour moi est très précieux
Même si on ne s'est jamais vu nous deux
Si j'ai de la peine ou du chagrin
Il m'écoute comme mon meilleur copain
On ne s'écrit que par courrier
Mais c'est une très belle amitié
Il ne veut que mon bonheur
Je sais qu'il le dit avec son cœur
Et moi ce que je veux pour lui
C'est qu'il soit heureux toute sa vie
Je lui souhaite de l'amour et de l'amitié
De la santé et tout se qu'il peut désirer
C'est une garçon honnête et franc
Des qualités qui en font un copain charmant
Vous devez certainement penser
Que de l'amitié ça n'existe pas par courrier
Longtemps comme vous j'ai pensé
Jusqu'à ce que je trouve cet amitié
Il faut se faire confiance mutuellement
Pour que notre amitié dure très longtemps
Lui comme moi, on s'ennuierait certainement
Si un e-mail nous ne recevions quotidiennement.
Sophie
Ces enfants-là.

Ils sont si bien élevés, les gosses qui meurent de faim,
Ils ne parlent pas la bouche pleine, ils ne gâchent pas leur pain,
Ils ne jouent pas avec la mie, pour en faire des boulettes,
Ils ne font pas de petits tas, au bord de leur assiette,
Ils ne font pas de caprice, ne disent pas ‘j’aime pas’
Ne font pas la grimace, quand on enlève un plat,
Eux, ils ne trépignent pas, pour avoir des bonbons,
Ils ne donnent pas au chien, le gras de leur jambon,
Ne courent pas dans vos jambes, ne grimpent pas partout,
Ils ont le cœur si lourd, qu’ils vivent à genoux,
Pour leur repas, ils attendent sagement,
Ils pleurent quelquefois, quand ça dure trop longtemps…
Non, non rassurez-vous, ils ne vont pas crier,
Ces petits enfants là, ils sont trop bien élevés,
Eux, pleurent sans bruit, on ne les entend pas,
Ils sont si petits, qu’on ne les voit même pas,
Ils savent qu’ils ne peuvent, rien attendre de leur mère,
Ils cherchent stoïquement, du riz dans la poussière,
Mais ils ferment les yeux, quand l’estomac se tord,
Quand la douleur atroce, irradie tout leur corps,
Non, non soyez tranquilles, ils ne vont pas crier,
Ils n’en ont plus la force, seuls leurs yeux peuvent parler,
Ils vont croiser leur bras, sur leur ventre gonflé,
Ils vont prendre la pose, pour faire un bon cliché…
Ils mourront doucement, sans bruit, sans déranger,
Ces petits enfants là, ils sont si bien élevés
Ils ne parlent pas la bouche pleine, ils ne gâchent pas leur pain,
Ils ne jouent pas avec la mie, pour en faire des boulettes,
Ils ne font pas de petits tas, au bord de leur assiette,
Ils ne font pas de caprice, ne disent pas ‘j’aime pas’
Ne font pas la grimace, quand on enlève un plat,
Eux, ils ne trépignent pas, pour avoir des bonbons,
Ils ne donnent pas au chien, le gras de leur jambon,
Ne courent pas dans vos jambes, ne grimpent pas partout,
Ils ont le cœur si lourd, qu’ils vivent à genoux,
Pour leur repas, ils attendent sagement,
Ils pleurent quelquefois, quand ça dure trop longtemps…
Non, non rassurez-vous, ils ne vont pas crier,
Ces petits enfants là, ils sont trop bien élevés,
Eux, pleurent sans bruit, on ne les entend pas,
Ils sont si petits, qu’on ne les voit même pas,
Ils savent qu’ils ne peuvent, rien attendre de leur mère,
Ils cherchent stoïquement, du riz dans la poussière,
Mais ils ferment les yeux, quand l’estomac se tord,
Quand la douleur atroce, irradie tout leur corps,
Non, non soyez tranquilles, ils ne vont pas crier,
Ils n’en ont plus la force, seuls leurs yeux peuvent parler,
Ils vont croiser leur bras, sur leur ventre gonflé,
Ils vont prendre la pose, pour faire un bon cliché…
Ils mourront doucement, sans bruit, sans déranger,
Ces petits enfants là, ils sont si bien élevés
...François Devillet
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Je t'aime encore

Mes yeux s'abiment au dehors
Dans la pluie qui tombe trop fort
Et périssent sans réticence
Tout au fond d'une flaque immense.
Mon coeur saigne sur le papier
Une chanson inachevée,
Les paroles de notre vie,
Un air de silence et d'ennui.
Alors pourquoi, c'est pas normal,
Te voir partir me fait si mal ?
Aurais-je oublié la coda
A notre ballade à deux voix ?
Je t'aime encore....
Je t'aime encore....
Je serai toujours là pour toi,
J'attendrai le temps qu'il faudra
Jusqu'au dernier jour de ma vie,
Aux frontières de l'autre vie
Et si la musique s'éteint
J'entendrai toujours ton refrain
J'ai toujours envie de ta peau,
De toucher tes reins et ton dos,
Glisser mes doigts dans tes cheveux
Et sentir ton corps prendre feu.
Presser mes lèvres sur les tiennes,
Goûter au parfum de l 'Eden
A bout de soufle entre tes bras...
A quoi penses-tu! dans ses bras ?
Te dit-il des mots que j'ai dit
Quand sur ta peau il se délie
Laissant sur toi comme une trace ?
Je voudrais tant être à sa place...
Je t'aime encore....
Je t'aime encore....
Je serai toujours là pour toi,
J'attendrai le temps qu'il faudra
Jusqu'au dernier jour de ma vie,
Aux frontières de l'autre vie
Et si la musique s'éteint
J'entendrai toujours ton refrain
David Manneveau
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