La poussière des regrets
mercredi 24 octobre 2007
Quelque soit ton passé, quelles que soient tes barrières,
Tout cela est bien loin, secoues-en la poussière,
Fais souffler sur ta vie un vent de volonté.
La poussière des regrets sera vite balayée.
La poussière des regrets est un mal ennuyeux,
Elle pénètre partout et fait pleurer les yeux,
Elle se glisse en douceur dans les moindres recoins
Pour nous faire étouffer, suffoquer de chagrin.
Elle se dépose en une épaisse couche à terre,
Où demeurent nos pas quand on regarde en arrière,
Elle applique au regard un voile obscurcissant,
Qui cache la lumière et rend triste en dedans.
Elle s'accumule d'autant mieux qu'on ne bouge pas
Et puis un jour, on se sent figé sous son poids.
Ne laisse pas ton cœur s'étouffer sous la cendre,
Respire et tu verras que le feu va reprendre.
Si tu doutes, contemple la vie dans la nature,
Les oiseaux savent bien qu'en haut, l'air est plus pur,
Aussi, vois comment ils prennent soin de leurs ailes,
Pas une tache ne souillera leur grâce dans le ciel.
Et de plus, au cas où tu n'y as pas pensé
Aucun d'eux ne regarde le sol pour s'envoler.
(chez maya)
Tout cela est bien loin, secoues-en la poussière,
Fais souffler sur ta vie un vent de volonté.
La poussière des regrets sera vite balayée.
La poussière des regrets est un mal ennuyeux,
Elle pénètre partout et fait pleurer les yeux,
Elle se glisse en douceur dans les moindres recoins
Pour nous faire étouffer, suffoquer de chagrin.
Elle se dépose en une épaisse couche à terre,
Où demeurent nos pas quand on regarde en arrière,
Elle applique au regard un voile obscurcissant,
Qui cache la lumière et rend triste en dedans.
Elle s'accumule d'autant mieux qu'on ne bouge pas
Et puis un jour, on se sent figé sous son poids.
Ne laisse pas ton cœur s'étouffer sous la cendre,
Respire et tu verras que le feu va reprendre.
Si tu doutes, contemple la vie dans la nature,
Les oiseaux savent bien qu'en haut, l'air est plus pur,
Aussi, vois comment ils prennent soin de leurs ailes,
Pas une tache ne souillera leur grâce dans le ciel.
Et de plus, au cas où tu n'y as pas pensé
Aucun d'eux ne regarde le sol pour s'envoler.
(chez maya)
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poussière des regrets
Ces mot stupides
mercredi 3 octobre 2007
Je sais que tôt ou tard
Tu voudras bien sortir un soir
En camarade, avec moi,
J'essaierai d'être gai
Pour te faire rire, mais je sais
Que je ne verrais que toi !
Et quand nous serons las d'avoir dansé
Nous irons prendre un dernier verre, quand même,
C'est là que je gâcherai tout...
En te Disant ces mots stupides :
"Je t'aime !"
Et dans tes yeux je lirai
Que j'ai trahi notre amitié
Que je suis comme les autres !
Bien vite je m'en irai
Sans même te dire que si je t'aime
Ce n'est pas de ma faute !
Cela fait si longtemps
Que je suis là, le cœur battant,
A ne plus penser qu'à toi !
A guetter ton regard,
En espérant toujours y voir
Un peu de tendresse pour moi !
Mais... si à cet instant
Très doucement je sens ta main
Se poser sur la mienne...
De joie, je crois, je pleurerai
En répétant ces mots stu! pides :
"Je t'aime !"
...
Mais... si à cet instant
Très doucement, je sens ta main
Se poser sur la mienne...
De joie, je crois, je pleurerai
En répétant ces mots stupides :
"Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime !"
Chanson interprétée par Sacha Distel.
Tu voudras bien sortir un soir
En camarade, avec moi,
J'essaierai d'être gai
Pour te faire rire, mais je sais
Que je ne verrais que toi !
Et quand nous serons las d'avoir dansé
Nous irons prendre un dernier verre, quand même,
C'est là que je gâcherai tout...
En te Disant ces mots stupides :
"Je t'aime !"
Et dans tes yeux je lirai
Que j'ai trahi notre amitié
Que je suis comme les autres !
Bien vite je m'en irai
Sans même te dire que si je t'aime
Ce n'est pas de ma faute !
Cela fait si longtemps
Que je suis là, le cœur battant,
A ne plus penser qu'à toi !
A guetter ton regard,
En espérant toujours y voir
Un peu de tendresse pour moi !
Mais... si à cet instant
Très doucement je sens ta main
Se poser sur la mienne...
De joie, je crois, je pleurerai
En répétant ces mots stu! pides :
"Je t'aime !"
...
Mais... si à cet instant
Très doucement, je sens ta main
Se poser sur la mienne...
De joie, je crois, je pleurerai
En répétant ces mots stupides :
"Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime !"
Chanson interprétée par Sacha Distel.
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poeme d'amour,
poesie
Imagine
lundi 1 octobre 2007
Imagine qu'il n'y ait pas de paradis
c'est facile si tu essaies,
Pas d'enfer sous nos pieds
seulement le ciel au-dessous de nous,
Imagine que les gens vivent au jour le jour,
Imagine qu'il n'y ait plus de nations
ce n'est pas difficile à faire
rien à tuer, ni nulle cause pour laquelle mourir
et pas de religion non plus,
Imagine que les gens vivent leur vie en paix,
Imagine aucune possession
je me demande si tu peux...
Nul sentiment d'avidité ou de faim
une fraternité d'hommes,
Imagine que les gens se partagent le monde...
Tu peux dire que je suis un rêveur
mais je ne suis pas le seul,
j'espère qu'un jour, tu nous rejoindras
et que le monde sera ainsi...
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