Ne t'en fais pas
On a toute la vie
Pour oublier tout ça
Il nous reste toutes les nuits
Pour faire l'amour autant
Que l'on s'est trahi
A l'infini
Je t'aime à l'infini
Ne pleure pas
J'ai déjà pardonné
Regarde-moi, avec le temps j'ai déjà oublié
On peut s'aimer autant que l'on s'est menti
A l'infini
Je t'aime à l'infini
Faisons l'amour
Comme la première fois
Sans se mentir et sans tricher
Jusqu'au bout de nos joies
Et donne-moi, comme avant, ce premier cri
A l'infini
Je t'aime à l'infini
A chacun notre tour
On a trahi l'amour
On s'est fait mal sans se quitter
Je revenais parfois
Tu revenais souvent
Le cœur blessé en pleurant
Ne t'en fais pas
On a toute la vie
Pour oublier tout ça
Il nous reste toutes les nuits
Pour faire l'amour autant
Que l'on s'est trahi
A l'infini Je t'aime à l'infini
A l'infini
Je t'aime à l'infini
© Paroles: Michel Mallory.
Voilà!
lundi 17 mars 2008
Je veux te dire que je t'aime,
Voilà,
Je veux te dire que je t'aime,
Voilà,
Je veux te dire que je t'aime,
N'importe quoi,
Je veux te dire que,
Quand tu m'aimes,
Je me sens presqu'exactement,
Aussi heureux que le soleil quand il descent dans l'océan,
Comme un carré qui tournerait,
Comme une ligne qui casserait,
Une araignée qui se console,
voilà
Je veux te dire que je t'aime,
Voilà,
Je veux te dire que je t'aime,
Voilà,
je veut te dire que je taime
voilà
je veut te dire que je t'aime
n'importe quoi
je veut te dire que je t'aime
voilà
je veut te dire que je t'aime
voilà
je veut te dire que je t'aime
voilà
je veut te dire que je t'aime
n'importe quoi
je veut te dire que je t'aime
voilà
Je veux te dire que,
Quand tu m'aimes,
Je me sens presqu'exactement,
Aussi heureux que l! e soleil quand il descent dans l'océan,
Comme un carré qui tournerait
Un cosmonaute qui s'envole
Une araigné qui se console
Je veux te dire que je t'aime
Voilà
Je veux te dire que je t'aime
N'importe quoi
Oh, ma belle aventurière au coeur si téméraire,
Je suis brisé, moulu,
Sur les rochers pointus,
Des amitiés déçues,
Des amours sans issues,
L'ange déchu,
Oh, ma belle naufragère,
Mon navire a coulé,
Veux-tu m'accompagner?
Alentour de la terre pour un dernier baiser,
Laisse-la
Laisse-la
La nuit que j'ai passée hier fut la plus belle de ma vie,
Si je mens je vais en enfer
Avec toi c'est le paradis,
Oh, ma belle aventurière,
Ma splendide guerrière,
Ton armure est de fer,
Je suis vaincu d'avance,
Et aucune importance,
Je dépose à tes pieds,
Fusil et bouclier,
Oh ma cruelle geôlière,
Tu as du caractère,
On ne peut en douter! ,
Ton âme est pure et fière
Mais moi je suis sincère, !
Jean Leloup
Voilà,
Je veux te dire que je t'aime,
Voilà,
Je veux te dire que je t'aime,
N'importe quoi,
Je veux te dire que,
Quand tu m'aimes,
Je me sens presqu'exactement,
Aussi heureux que le soleil quand il descent dans l'océan,
Comme un carré qui tournerait,
Comme une ligne qui casserait,
Une araignée qui se console,
voilà
Je veux te dire que je t'aime,
Voilà,
Je veux te dire que je t'aime,
Voilà,
je veut te dire que je taime
voilà
je veut te dire que je t'aime
n'importe quoi
je veut te dire que je t'aime
voilà
je veut te dire que je t'aime
voilà
je veut te dire que je t'aime
voilà
je veut te dire que je t'aime
n'importe quoi
je veut te dire que je t'aime
voilà
Je veux te dire que,
Quand tu m'aimes,
Je me sens presqu'exactement,
Aussi heureux que l! e soleil quand il descent dans l'océan,
Comme un carré qui tournerait
Un cosmonaute qui s'envole
Une araigné qui se console
Je veux te dire que je t'aime
Voilà
Je veux te dire que je t'aime
N'importe quoi
Oh, ma belle aventurière au coeur si téméraire,
Je suis brisé, moulu,
Sur les rochers pointus,
Des amitiés déçues,
Des amours sans issues,
L'ange déchu,
Oh, ma belle naufragère,
Mon navire a coulé,
Veux-tu m'accompagner?
Alentour de la terre pour un dernier baiser,
Laisse-la
Laisse-la
La nuit que j'ai passée hier fut la plus belle de ma vie,
Si je mens je vais en enfer
Avec toi c'est le paradis,
Oh, ma belle aventurière,
Ma splendide guerrière,
Ton armure est de fer,
Je suis vaincu d'avance,
Et aucune importance,
Je dépose à tes pieds,
Fusil et bouclier,
Oh ma cruelle geôlière,
Tu as du caractère,
On ne peut en douter! ,
Ton âme est pure et fière
Mais moi je suis sincère, !
Jean Leloup
le sourire
dimanche 16 mars 2008
Un sourire, c'est moins cher que l'électricité et
ça procure autant de lumière et de chaleur !
ça procure autant de lumière et de chaleur !
QUELQUES MOTS...
Quelques mots, quelques fleurs, ce n’est pas le Pérou
Mais parfois, dans la vie, ça peut changer beaucoup.
Quand ton âme est chagrine, le sourire d’un ami
Ensoleille ta journée et dissipe tes soucis.
Tu te sens déjà mieux quand il t’ouvre son coeur
Et te prête son épaule pour porter ta douleur :
Chacun, dans ce monde, a ses propres problèmes
Mais l’ami les oublie pour aider ceux qu’il aime...
Comme cette amie lointaine qui a croisé ma route,
Bien plus triste que moi et pourtant, elle m’écoute,
Je lui parle de moi, de mes blessures secrètes,
Elle répond gentiment, toujours gaie et discrète.
La confiance est une chose qui doit se mériter,
Elle se donne, on ne pourra jamais l’acheter.
C’est une fleur très fragile qu’il faut entretenir
Et garder au soleil pour qu’elle puisse s’épanouir.
Si elle résiste aux vents, aux orages, à la pluie,
Elle deviendra plus forte et, petit à petit,
Ses racines s’enfonceront toujours plus profond
Et c’est un arbre qui déploiera ses frondaisons.
En espérant que notre amitié
Soit toujours vivante malgré le temps qui passe.
chez maya
Mais parfois, dans la vie, ça peut changer beaucoup.
Quand ton âme est chagrine, le sourire d’un ami
Ensoleille ta journée et dissipe tes soucis.
Tu te sens déjà mieux quand il t’ouvre son coeur
Et te prête son épaule pour porter ta douleur :
Chacun, dans ce monde, a ses propres problèmes
Mais l’ami les oublie pour aider ceux qu’il aime...
Comme cette amie lointaine qui a croisé ma route,
Bien plus triste que moi et pourtant, elle m’écoute,
Je lui parle de moi, de mes blessures secrètes,
Elle répond gentiment, toujours gaie et discrète.
La confiance est une chose qui doit se mériter,
Elle se donne, on ne pourra jamais l’acheter.
C’est une fleur très fragile qu’il faut entretenir
Et garder au soleil pour qu’elle puisse s’épanouir.
Si elle résiste aux vents, aux orages, à la pluie,
Elle deviendra plus forte et, petit à petit,
Ses racines s’enfonceront toujours plus profond
Et c’est un arbre qui déploiera ses frondaisons.
En espérant que notre amitié
Soit toujours vivante malgré le temps qui passe.
chez maya
Les petits bonheurs de la vie
La vie a tant de petits plaisirs à offrir...
Un beau rayon soleil, ou un petit arc-en-ciel après un jour de pluie.
Le gazouillis d'un oiseau.
Le scintillement des étoiles,
Une belle fleur dans le vent.
Des nouvelles de tes proches.
Un petit enfant à aimer.
Une fête à souligner.
Un bon bouquin à lire...
Un courriel reçu d'un ami(e).
Quelqu'un de spécial à aimer.
Tu vois que dans la vie
y a plein de petits bonheurs !
chez maya
Un beau rayon soleil, ou un petit arc-en-ciel après un jour de pluie.
Le gazouillis d'un oiseau.
Le scintillement des étoiles,
Une belle fleur dans le vent.
Des nouvelles de tes proches.
Un petit enfant à aimer.
Une fête à souligner.
Un bon bouquin à lire...
Un courriel reçu d'un ami(e).
Quelqu'un de spécial à aimer.
Tu vois que dans la vie
y a plein de petits bonheurs !
chez maya
L’amour et l’amitié
Entre l'amour et l'amitié
Il n'y a qu'un lit de différence,
Un simple “pageot”, un “pucier”
Où deux animaux se dépensent,
Et quand s'installe la tendresse
Entre nos corps qui s'apprivoisent,
Que platoniquement je caresse
De mes yeux ta bouche framboise,
Alors l'amour et l'amitié
N'est-ce pas la même romance ?
Entre l'amour et l'amitié
Dites-moi donc la différence…
Je t'aime, mon amour, mon petit,
Je t'aime, mon amour, mon amie…
Entre l'amour et l'amitié ils ont barbelé des frontières,
Nos sentiments étiquetés,
Et si on aime trop sa mère
Ou bien son pote ou bien son chien,
Il paraît qu'on est en eau trouble,
Qu'on est cliniquement freudien
Ou inverti ou agent double,
Alors qu'l'amour et l'amitié
Ont la mêm'e gueule d'innocence,
Entre l'amour et l'amitié
Dites-moi donc la différence…
Je t'aime, mon amour, mon petit,
Je t'aime,! mon amour, mon amie…
Entre l'amour et l'amitié
La pudeur a forgé sa chaîne,
A la barbe du Monde entier
Et de ses gros rir'es gras de haine,
Bon an, mal an, les deux compagnes
Se dédoublent ou bien s'entremêlent,
Comme sur la haute montagne
Le ciel et la neige éternelle,
Entre l'amour et l'amitié
Se cache un petit bout d'enfance,
Entre l'amour et l'amitié
Il n'y a qu'un lit de différence…
Je t'aime, mon amour, mon petit,
Je t'aime, mon amour, mon amie !
© Henri Tachan
Il n'y a qu'un lit de différence,
Un simple “pageot”, un “pucier”
Où deux animaux se dépensent,
Et quand s'installe la tendresse
Entre nos corps qui s'apprivoisent,
Que platoniquement je caresse
De mes yeux ta bouche framboise,
Alors l'amour et l'amitié
N'est-ce pas la même romance ?
Entre l'amour et l'amitié
Dites-moi donc la différence…
Je t'aime, mon amour, mon petit,
Je t'aime, mon amour, mon amie…
Entre l'amour et l'amitié ils ont barbelé des frontières,
Nos sentiments étiquetés,
Et si on aime trop sa mère
Ou bien son pote ou bien son chien,
Il paraît qu'on est en eau trouble,
Qu'on est cliniquement freudien
Ou inverti ou agent double,
Alors qu'l'amour et l'amitié
Ont la mêm'e gueule d'innocence,
Entre l'amour et l'amitié
Dites-moi donc la différence…
Je t'aime, mon amour, mon petit,
Je t'aime,! mon amour, mon amie…
Entre l'amour et l'amitié
La pudeur a forgé sa chaîne,
A la barbe du Monde entier
Et de ses gros rir'es gras de haine,
Bon an, mal an, les deux compagnes
Se dédoublent ou bien s'entremêlent,
Comme sur la haute montagne
Le ciel et la neige éternelle,
Entre l'amour et l'amitié
Se cache un petit bout d'enfance,
Entre l'amour et l'amitié
Il n'y a qu'un lit de différence…
Je t'aime, mon amour, mon petit,
Je t'aime, mon amour, mon amie !
© Henri Tachan
Je ne peux plus dire je t'aime
Je ne peux plus dire je t'aime
Ne me demande pas pourquoi
Je ne ressens ni joie ni peine
Quand tes yeux se posent sur moi
Si la solitude te pèse
Quand tu viens à passer par là
Et qu'un ami t'a oubliée
Tu peux toujours compter sur moi
Je ne peux plus dire je t'aime Hm Hm
Sans donner ma langue à couper
Trop de serpents sous les caresses
Trop d'amours à couteaux tirés
Si dure que soit la solitude
Elle te ramène à ton destin
La loi du grand amour est rude
Pour qui s'est trompé de chemin
Je ne peux plus dire je t'aime
Ne me demande pas pourquoi
Toi et moi ne sont plus les mêmes
Pourquoi l'amour vient et s'en va
Si la solitude te pèse
Quand le destin te mène ici
Et qu'un ami t'a oubliée
Tu peux toujours compter sur moi
Et qu'un ami vienne à manquer
Tu peux toujours compter sur moi
© Jacques Higelin
Ne me demande pas pourquoi
Je ne ressens ni joie ni peine
Quand tes yeux se posent sur moi
Si la solitude te pèse
Quand tu viens à passer par là
Et qu'un ami t'a oubliée
Tu peux toujours compter sur moi
Je ne peux plus dire je t'aime Hm Hm
Sans donner ma langue à couper
Trop de serpents sous les caresses
Trop d'amours à couteaux tirés
Si dure que soit la solitude
Elle te ramène à ton destin
La loi du grand amour est rude
Pour qui s'est trompé de chemin
Je ne peux plus dire je t'aime
Ne me demande pas pourquoi
Toi et moi ne sont plus les mêmes
Pourquoi l'amour vient et s'en va
Si la solitude te pèse
Quand le destin te mène ici
Et qu'un ami t'a oubliée
Tu peux toujours compter sur moi
Et qu'un ami vienne à manquer
Tu peux toujours compter sur moi
© Jacques Higelin
Veux-tu ?
Rencontré au cœur de la tourmente
Le désir s’est imposé dès le tout premier vers
Il est sans relâche, sans pitié pour le gouffre que j’étais
Une ombre derrière lui se profilait, épousant tes traits.
Me voilà abîmée d’amour, débordante de tendresse
Mon âme se tend vers ton souvenir, affamée de toi
Mon cœur se disloque face au dos qui me repousse
Est-ce là la seule réponse à mon désir ?
Ton regard sera de venin si l’indifférence s’y peint
Mais rassure-moi, me voilà qui trébuche et qui tremble
Laisse la caresse devenir invitante, à toi de trébucher et de trembler
Laisse l’amour en tes entrailles poser sa semence.
Mon désir est pis que la vie
Il naît, s’accroche, mais mourir il ne le peut
Soutiens-moi, je crève d’amour
Je n’en peux plus.
Cet aveu qui me brûle le cœur
Qu’il aille brûler ailleurs :
Je t’aime.
Voilà.
© Sarah
Le désir s’est imposé dès le tout premier vers
Il est sans relâche, sans pitié pour le gouffre que j’étais
Une ombre derrière lui se profilait, épousant tes traits.
Me voilà abîmée d’amour, débordante de tendresse
Mon âme se tend vers ton souvenir, affamée de toi
Mon cœur se disloque face au dos qui me repousse
Est-ce là la seule réponse à mon désir ?
Ton regard sera de venin si l’indifférence s’y peint
Mais rassure-moi, me voilà qui trébuche et qui tremble
Laisse la caresse devenir invitante, à toi de trébucher et de trembler
Laisse l’amour en tes entrailles poser sa semence.
Mon désir est pis que la vie
Il naît, s’accroche, mais mourir il ne le peut
Soutiens-moi, je crève d’amour
Je n’en peux plus.
Cet aveu qui me brûle le cœur
Qu’il aille brûler ailleurs :
Je t’aime.
Voilà.
© Sarah
Veux-tu ?
Rencontré au cœur de la tourmente
Le désir s’est imposé dès le tout premier vers
Il est sans relâche, sans pitié pour le gouffre que j’étais
Une ombre derrière lui se profilait, épousant tes traits.
Me voilà abîmée d’amour, débordante de tendresse
Mon âme se tend vers ton souvenir, affamée de toi
Mon cœur se disloque face au dos qui me repousse
Est-ce là la seule réponse à mon désir ?
Ton regard sera de venin si l’indifférence s’y peint
Mais rassure-moi, me voilà qui trébuche et qui tremble
Laisse la caresse devenir invitante, à toi de trébucher et de trembler
Laisse l’amour en tes entrailles poser sa semence.
Mon désir est pis que la vie
Il naît, s’accroche, mais mourir il ne le peut
Soutiens-moi, je crève d’amour
Je n’en peux plus.
Cet aveu qui me brûle le cœur
Qu’il aille brûler ailleurs :
Je t’aime.
Voilà.
© Sarah
Le désir s’est imposé dès le tout premier vers
Il est sans relâche, sans pitié pour le gouffre que j’étais
Une ombre derrière lui se profilait, épousant tes traits.
Me voilà abîmée d’amour, débordante de tendresse
Mon âme se tend vers ton souvenir, affamée de toi
Mon cœur se disloque face au dos qui me repousse
Est-ce là la seule réponse à mon désir ?
Ton regard sera de venin si l’indifférence s’y peint
Mais rassure-moi, me voilà qui trébuche et qui tremble
Laisse la caresse devenir invitante, à toi de trébucher et de trembler
Laisse l’amour en tes entrailles poser sa semence.
Mon désir est pis que la vie
Il naît, s’accroche, mais mourir il ne le peut
Soutiens-moi, je crève d’amour
Je n’en peux plus.
Cet aveu qui me brûle le cœur
Qu’il aille brûler ailleurs :
Je t’aime.
Voilà.
© Sarah
modes et temps
Mon doux conditionnel boit sa forme deuxième
Au présent de tes yeux qui veulent que je t’aime.
Ta bouche me sourit, faisant du subjonctif
« Faudrait-il qu’il m’aimât » un futur attractif.
Ma main, en quémandant ton sein, de désir blême,
Autre futur très proche et suave proème,
Frôlant ta fine soie, en fait un gérondif.
Ton nez en ma forêt devient infinitif.
Ma lèvre sur ton front dépose un diadème :
De son murmure en sourd un mars et son carême,
Une caresse, un don, un baiser dont l’actif
Nourrit ton cœur qui n’est plus interrogatif.
Tes bras ceignent mon corps. Il n’est point fort en thème,
Mais te donne pourtant la version de sa gemme
Conjuguant tous les temps en un seul, sans passif !
Houle mon océan sa vague en ton récif...
Ton ventre se confond au mien, comme en poème
S’entremêlent le pied, la rime et le phonème.
Plus de loi que nous deux et plus d’imp! ératif,
Car le simple passé n’est plus qu’indicatif !
Étant plus que parfait, sans fard ni théorème,
Notre élan, devenant harmonie, est le même.
Notre phase est commune : elle est sans supplétif.
Ta nudité frémit Je ne suis point hâtif...
Je gravis un à un tes cieux. Mon adjectif,
En épousant ton cri, devient exclamatif !
Mes points de suspension s’en vont aux nues énièmes,
Anacoluthe où seul trois mots riment : « Je t’aime » !
© késaco
Au présent de tes yeux qui veulent que je t’aime.
Ta bouche me sourit, faisant du subjonctif
« Faudrait-il qu’il m’aimât » un futur attractif.
Ma main, en quémandant ton sein, de désir blême,
Autre futur très proche et suave proème,
Frôlant ta fine soie, en fait un gérondif.
Ton nez en ma forêt devient infinitif.
Ma lèvre sur ton front dépose un diadème :
De son murmure en sourd un mars et son carême,
Une caresse, un don, un baiser dont l’actif
Nourrit ton cœur qui n’est plus interrogatif.
Tes bras ceignent mon corps. Il n’est point fort en thème,
Mais te donne pourtant la version de sa gemme
Conjuguant tous les temps en un seul, sans passif !
Houle mon océan sa vague en ton récif...
Ton ventre se confond au mien, comme en poème
S’entremêlent le pied, la rime et le phonème.
Plus de loi que nous deux et plus d’imp! ératif,
Car le simple passé n’est plus qu’indicatif !
Étant plus que parfait, sans fard ni théorème,
Notre élan, devenant harmonie, est le même.
Notre phase est commune : elle est sans supplétif.
Ta nudité frémit Je ne suis point hâtif...
Je gravis un à un tes cieux. Mon adjectif,
En épousant ton cri, devient exclamatif !
Mes points de suspension s’en vont aux nues énièmes,
Anacoluthe où seul trois mots riment : « Je t’aime » !
© késaco
SOLEIL Francoise Hardy
et c'était lui le soleil
qui faisait nos réveils
chaque matin
et la mer était belle
et nous courrions vers elle
main dans la main
et puis nous marchions sur la plage
tu cherchais des coquillages
comme un enfant
les mettant à ton oreille
pour entendre je me rappelle
l'océan dedans
soleil je t'aime
et pour toujours
tu es fidèle
mais l'amour
n'est pas souvent comme toi
pourquoi?
tu avais toujours si faim
les fruits mûrs et le vin
étaient pour toi
tu me grondais quelques fois
lorsque je ne mangeais pas
ce n'était rien
et l'eau s'allongait sur le sable
nos rêves étaient semblables
je me souviens
nous parlions de la maison
des enfants que nous aurions
et nous étions bien
soleil je t'aime
et pour toujours
tu es fidèle
mais l'amour
n'est pas souvent comme toi
pourquoi?
et c'est toujour! s lui le soleil
qui fera mes réveils
chaque matin
soleil d'hiver ou d'été
il voit les amours passer
et les chagrins
combien faudra-t-il de plage
combien d'autres visages
pour comme toi
oublier la maison
et l'enfant aux cheveux blonds
que nous n'avons pas
soleil je t'aime
et pour toujours
tu es fidèle
mais l'amour
n'est pas souvent comme toi
pourquoi?
soleil je t'aime
et pour toujours
tu es fidèle
mais l'amour
n'est pas souvent comme toi
pourquoi?
qui faisait nos réveils
chaque matin
et la mer était belle
et nous courrions vers elle
main dans la main
et puis nous marchions sur la plage
tu cherchais des coquillages
comme un enfant
les mettant à ton oreille
pour entendre je me rappelle
l'océan dedans
soleil je t'aime
et pour toujours
tu es fidèle
mais l'amour
n'est pas souvent comme toi
pourquoi?
tu avais toujours si faim
les fruits mûrs et le vin
étaient pour toi
tu me grondais quelques fois
lorsque je ne mangeais pas
ce n'était rien
et l'eau s'allongait sur le sable
nos rêves étaient semblables
je me souviens
nous parlions de la maison
des enfants que nous aurions
et nous étions bien
soleil je t'aime
et pour toujours
tu es fidèle
mais l'amour
n'est pas souvent comme toi
pourquoi?
et c'est toujour! s lui le soleil
qui fera mes réveils
chaque matin
soleil d'hiver ou d'été
il voit les amours passer
et les chagrins
combien faudra-t-il de plage
combien d'autres visages
pour comme toi
oublier la maison
et l'enfant aux cheveux blonds
que nous n'avons pas
soleil je t'aime
et pour toujours
tu es fidèle
mais l'amour
n'est pas souvent comme toi
pourquoi?
soleil je t'aime
et pour toujours
tu es fidèle
mais l'amour
n'est pas souvent comme toi
pourquoi?
LA DECLARATION D'AMOUR France Gall
Quand je suis seule et que je peux rêver
Je rêve que je suis dans tes bras
Je rêve que je te fais tout bas
Une déclaration, ma déclaration
Quand je suis seule et que je peux inventer
Que tu es là tout près de moi
Je peux m'imaginer tout bas
Une déclaration, ma déclaration
Juste deux ou trois mots d'amour
Pour te parler de nous
Deux ou trois mots de tous les jours
C'est tout
Je ne pourrai jamais te dire tout ça
Je voudrais tant mais je n'oserai pas
J'aime mieux mettre dans ma chanson
Une déclaration, ma déclaration
Une déclaration, ma déclaration
Juste deux ou trois mots d'amour
Pour te parler de nous
Deux ou trois mots de tous les jours
C'est tout
Quand je suis seule et que je peux rêver
Je rêve que je suis dans tes bras
Je rêve que je te fais tout bas
Une déclaration, ma déclaration
Je veux des! souvenirs avec toi,
Des images avec toi,
Des voyages avec toi
Je me sens bien quand tu es là
Une déclaration, ma déclaration
J'aime quand tu es triste
Et que tu ne dis rien
Je t'aime quand je te parle
Et que tu ne m'écoutes pas
Je me sens bien, quand tu es là
Une déclaration, ma déclaration
Je rêve que je suis dans tes bras
Je rêve que je te fais tout bas
Une déclaration, ma déclaration
Quand je suis seule et que je peux inventer
Que tu es là tout près de moi
Je peux m'imaginer tout bas
Une déclaration, ma déclaration
Juste deux ou trois mots d'amour
Pour te parler de nous
Deux ou trois mots de tous les jours
C'est tout
Je ne pourrai jamais te dire tout ça
Je voudrais tant mais je n'oserai pas
J'aime mieux mettre dans ma chanson
Une déclaration, ma déclaration
Une déclaration, ma déclaration
Juste deux ou trois mots d'amour
Pour te parler de nous
Deux ou trois mots de tous les jours
C'est tout
Quand je suis seule et que je peux rêver
Je rêve que je suis dans tes bras
Je rêve que je te fais tout bas
Une déclaration, ma déclaration
Je veux des! souvenirs avec toi,
Des images avec toi,
Des voyages avec toi
Je me sens bien quand tu es là
Une déclaration, ma déclaration
J'aime quand tu es triste
Et que tu ne dis rien
Je t'aime quand je te parle
Et que tu ne m'écoutes pas
Je me sens bien, quand tu es là
Une déclaration, ma déclaration
Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai Francis Cabrel
Mon enfant nue sur les galets
Le vent dans tes cheveux défaits
Comme un printemps sur mon trajet
Un diamant tombé d’un coffret
Seule la lumière pourrait
Défaire nos repères secrets
Où mes doigts pris sur tes poignets
Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai
Et quoique tu fasses
L’amour est partout où tu regardes
Dans les moindres recoins de l’espace
Dans le moindre rêve où tu t’attardes
L’amour comme s’il en pleuvait
Nu sur les galets
Le ciel prétend qu’il te connaît
Il est si beau c’est sûrement vrai
Lui qui ne s’approche jamais
Je l’ai vu pris dans tes filets
Le monde a tellement de regrets
Tellement de choses qu’on promet
Une seule pour laquelle je suis fait
Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai
Et quoique tu fasses
L’amour est partout où tu regardes
Dans les moindres recoins de l’espace
Dans le! moindre rêve où tu t’attardes
L’amour comme s’il en pleuvait
Nu sur les galets
On s’envolera du même quai
Les yeux dans les mêmes reflets
Pour cette vie et celle d’après
Tu seras mon unique projet
Je m’en irai poser tes portraits
À tous les plafonds de tous les palais
Sur tous les murs que je trouverai
Et juste en dessous, j’écrirai
Que seule la lumière pourrait...
Et mes doigts pris sur tes poignets
Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai
Le vent dans tes cheveux défaits
Comme un printemps sur mon trajet
Un diamant tombé d’un coffret
Seule la lumière pourrait
Défaire nos repères secrets
Où mes doigts pris sur tes poignets
Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai
Et quoique tu fasses
L’amour est partout où tu regardes
Dans les moindres recoins de l’espace
Dans le moindre rêve où tu t’attardes
L’amour comme s’il en pleuvait
Nu sur les galets
Le ciel prétend qu’il te connaît
Il est si beau c’est sûrement vrai
Lui qui ne s’approche jamais
Je l’ai vu pris dans tes filets
Le monde a tellement de regrets
Tellement de choses qu’on promet
Une seule pour laquelle je suis fait
Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai
Et quoique tu fasses
L’amour est partout où tu regardes
Dans les moindres recoins de l’espace
Dans le! moindre rêve où tu t’attardes
L’amour comme s’il en pleuvait
Nu sur les galets
On s’envolera du même quai
Les yeux dans les mêmes reflets
Pour cette vie et celle d’après
Tu seras mon unique projet
Je m’en irai poser tes portraits
À tous les plafonds de tous les palais
Sur tous les murs que je trouverai
Et juste en dessous, j’écrirai
Que seule la lumière pourrait...
Et mes doigts pris sur tes poignets
Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai
Chanson des Classels
Le sentier de neige courant la vallée
Où dansent en cortège des sapins gelés
Est resté bien sage témoin d'un baiser
Que sur ton visage je t'avais voléLes flocons de neige couvrant tes cheveux
Et la lune claire nous rendaient heureux
Je t'ai dit je t'aime dans la paix des bois
La neige en poème fondait sous nos pas
Ce sentier de neige si pur et si doux
Depuis protège notre amour jaloux
Je t'ai dit je t'aime dans la paix des bois
La neige en poème fondait sous nos pas
Ce sentier de neige si pur et si doux
Depuis protège notre amour jaloux
Je t'ai dit je t'aime dans la paix des bois
La neige en poème fondait sous nos pas
Où dansent en cortège des sapins gelés
Est resté bien sage témoin d'un baiser
Que sur ton visage je t'avais voléLes flocons de neige couvrant tes cheveux
Et la lune claire nous rendaient heureux
Je t'ai dit je t'aime dans la paix des bois
La neige en poème fondait sous nos pas
Ce sentier de neige si pur et si doux
Depuis protège notre amour jaloux
Je t'ai dit je t'aime dans la paix des bois
La neige en poème fondait sous nos pas
Ce sentier de neige si pur et si doux
Depuis protège notre amour jaloux
Je t'ai dit je t'aime dans la paix des bois
La neige en poème fondait sous nos pas
La tortue
Je t'aime,
je t'aime belle tortue à moi,
Avec ton long
cou tout mou!
Je t'aime,
je t'aime belle tortue à moi,
Avec tes courtes pattes
qui montent sur les roches!
Je t'aime,
je t'aime belle tortue à moi,
Avec ta carapace
qui prend toute la place!
© Lisandre Boulanger, 9 ans
je t'aime belle tortue à moi,
Avec ton long
cou tout mou!
Je t'aime,
je t'aime belle tortue à moi,
Avec tes courtes pattes
qui montent sur les roches!
Je t'aime,
je t'aime belle tortue à moi,
Avec ta carapace
qui prend toute la place!
© Lisandre Boulanger, 9 ans
le besoin d'aimer
Le besoin d'aimer est bien, en quelque sorte, «égoïste». Mais c'est une façon de parler.
Je sais que tu sais Henri salvador
Je sais que tu sais que je t'aime
N'est-ce pas que tu le sais
Jamais je ne t'en ai fait l'aveu
Mais je sais que tu sais tout quand même
Car tu sais lire dans mes yeux
Mon cœur est pour moi sans mystère
N'est-ce pas que c'est bien vrai tu suis tous mes rêves pas à pas
Tu lis en moi beaucoup mieux qu'en toi-même
Car tu m'aimes... et tu ne le sais pas
Quand je suis près de toi, jamais je ne m'ennuie
Mais toi, quand je suis là, tu n'es pas triste
Hier soir je t'ai quittée très optimiste
Et j'ai rêvé de toi toute la nuit
En rêve tu m'as dit ce que tes lèvres closes
Avaient inconsciemment dans l'ombre refoulé
Mais tu sais comment Freud interprète les choses
Le rêve était de moi, mais ton cœur m'a ! parlé...
Je sais que tu sais que je t'aime
N'est-ce pas que tu le sais
Jamais je ne t'en ai fait l'aveu
Mais je sais que tu sais tout quand même
Car tu sais lire dans mes yeux
Mon cœur est pour moi sans mystère
N'est-ce pas que c'est bien vrai tu suis tous mes rêves pas à pas
Tu lis en moi beaucoup mieux qu'en toi-même
Car tu m'aimes... et tu ne le sais pas
N'est-ce pas que tu le sais
Jamais je ne t'en ai fait l'aveu
Mais je sais que tu sais tout quand même
Car tu sais lire dans mes yeux
Mon cœur est pour moi sans mystère
N'est-ce pas que c'est bien vrai tu suis tous mes rêves pas à pas
Tu lis en moi beaucoup mieux qu'en toi-même
Car tu m'aimes... et tu ne le sais pas
Quand je suis près de toi, jamais je ne m'ennuie
Mais toi, quand je suis là, tu n'es pas triste
Hier soir je t'ai quittée très optimiste
Et j'ai rêvé de toi toute la nuit
En rêve tu m'as dit ce que tes lèvres closes
Avaient inconsciemment dans l'ombre refoulé
Mais tu sais comment Freud interprète les choses
Le rêve était de moi, mais ton cœur m'a ! parlé...
Je sais que tu sais que je t'aime
N'est-ce pas que tu le sais
Jamais je ne t'en ai fait l'aveu
Mais je sais que tu sais tout quand même
Car tu sais lire dans mes yeux
Mon cœur est pour moi sans mystère
N'est-ce pas que c'est bien vrai tu suis tous mes rêves pas à pas
Tu lis en moi beaucoup mieux qu'en toi-même
Car tu m'aimes... et tu ne le sais pas
je t'aime claude barzotti
Je mets la main sur la mappemonde
Où tu es quelque part là-bas
Je déteste ce bout du monde
Où tu m'oublies dans d'autres draps
Je hais les pays du soleil
Tu te crois bien parce qu'il fait beau
Tu n'te vois plus, tu n'vois qu'le ciel
C'est la pluie qui fait les héros
{Refrain:}
Je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime
Drôle de solitude
Tu m'as laissé tomber
Mal à la certitude
Que tu vas m'oublier
Même si tu m'oublies
Déjà aux Caraïbes
Même si tu t'enfuis
Au pied des pyramides
Tu pars, d'accord ; eh bien, va-t'en
Va donc la voir, ton Amérique
J'ai de l'humour et du talent
Il me restera la musique
Je ne suis qu'une goutte d'eau
Dans la trop froide mer du Nord
Je m'accrocherai aux bateaux
Te chercherai dans chaque port
{au Refrain, x2}
Je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime
Où tu es quelque part là-bas
Je déteste ce bout du monde
Où tu m'oublies dans d'autres draps
Je hais les pays du soleil
Tu te crois bien parce qu'il fait beau
Tu n'te vois plus, tu n'vois qu'le ciel
C'est la pluie qui fait les héros
{Refrain:}
Je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime
Drôle de solitude
Tu m'as laissé tomber
Mal à la certitude
Que tu vas m'oublier
Même si tu m'oublies
Déjà aux Caraïbes
Même si tu t'enfuis
Au pied des pyramides
Tu pars, d'accord ; eh bien, va-t'en
Va donc la voir, ton Amérique
J'ai de l'humour et du talent
Il me restera la musique
Je ne suis qu'une goutte d'eau
Dans la trop froide mer du Nord
Je m'accrocherai aux bateaux
Te chercherai dans chaque port
{au Refrain, x2}
Je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime
Je t'aime à en crever
Oh oui je t'aime, je t'aime à en crever
...tes pneus pour que tu restes là.
Je n'aime que toi, je t'aime à en pleurer.
Mes yeux ne jurent que par toi.
Et ils s'embuent de trop d'amour
Et quand j'ai bu, ils se font lourds.
Et mes paupières se ferment alors
Et je m'endors à mon malheur.
Mes rêves m'éloignent loin de ton corps
J'ai peur de perdre ton odeur.
Et même si je te serre très fort
Je ne peux m'empêcher d'avoir peur.
Où est ton corps lorsque tu dors
Où est ton coeur !
Oh oui je t'aime, je t'aime à en crever
...tes pneus pour que tu restes ici.
Je n'aime que toi, je t'aime à te graver sur moi
De peur que tu t'enfuies.
Et je n'en ai jamais assez,
Je crie ton nom, je le tatoue.
Sur le mollet, derrière le cou.
Tu es mon piercing, mon venin.
Je te dessine sur mes seins,
Mon corps est comme un mausolée
A ta mémoire, car si tu! meurs,
Tu vis en dessins sous les pores
De ma peau fine et sur mon coeur,
Sur mon coeur !
Oh oui je t'aime, je t'aime comme un diamant
...scintillant d'une amoureuse ardeur.
Je n'aime que toi, mais tu prends l'air méfiant
...pourquoi tu dis que je te fais peur ?
Alors que moi je...
Je t'aime, je t'aime à en crever
...tes pneus, pour pouvoir te garder.
Anais
...tes pneus pour que tu restes là.
Je n'aime que toi, je t'aime à en pleurer.
Mes yeux ne jurent que par toi.
Et ils s'embuent de trop d'amour
Et quand j'ai bu, ils se font lourds.
Et mes paupières se ferment alors
Et je m'endors à mon malheur.
Mes rêves m'éloignent loin de ton corps
J'ai peur de perdre ton odeur.
Et même si je te serre très fort
Je ne peux m'empêcher d'avoir peur.
Où est ton corps lorsque tu dors
Où est ton coeur !
Oh oui je t'aime, je t'aime à en crever
...tes pneus pour que tu restes ici.
Je n'aime que toi, je t'aime à te graver sur moi
De peur que tu t'enfuies.
Et je n'en ai jamais assez,
Je crie ton nom, je le tatoue.
Sur le mollet, derrière le cou.
Tu es mon piercing, mon venin.
Je te dessine sur mes seins,
Mon corps est comme un mausolée
A ta mémoire, car si tu! meurs,
Tu vis en dessins sous les pores
De ma peau fine et sur mon coeur,
Sur mon coeur !
Oh oui je t'aime, je t'aime comme un diamant
...scintillant d'une amoureuse ardeur.
Je n'aime que toi, mais tu prends l'air méfiant
...pourquoi tu dis que je te fais peur ?
Alors que moi je...
Je t'aime, je t'aime à en crever
...tes pneus, pour pouvoir te garder.
Anais
Je t'aime A.I.M.E. charles aznavour
Je t'écris c'est plus romantique
Comme un amant du temps jadis
Sur un papier couleur de lys
A l'encre bleue, et je m'applique
Quand ma plume, manque de chance,
Fait en sortant de l'encrier
Une tache sur le papier
Que je déchire et recommence
Je t'aime A.I.M.E.
T'aime le cœur en feu
Faut-il un X à feu ?
Ça me pose un problème
Allez je barre feu
Mais je garde je t'aime
Je t'aime A.I.M.E.
Simplement j'y ajoute
Ces mots "A la folie"
Mais soudain j'ai un doute
Folie avec un L
Un seul L ou bien deux ?
Deux ailes serait mieux
Tellement plus jolies
Et bien sûr plus vivant
Vivant, comme une envie
Que le bonheur agrafe
Comme un papillon bleu
Au cœur d'un amoureux
Inquiet de l'orthographe
A l'école j'étais le cancre
Dont on ne pouvait rien tirer
Guettant l'heure de la récré
L'œil fixe et les doigts t! achés d'encre
Aujourd'hui je me désespère
J'ai des lacunes et je le sais
Mais amoureux il me vient des
Velléités épistolaires
Je t'aime A.I.M.E.
Et je n'ai foi qu'en toi
Comment écrire foi
Privé d'un dictionnaire
Il y a tant de fois
Dans le vocabulaire
Je peine et je m'en veux
Allez je place un S
Mieux vaut peut-être un E
Franchement ça me stresse
Et mon foie fait des nœuds
Des heures d'affilée
Penché sur le papier
Je corrige et rature
Puis j'envoie tout valser
Maudissant l'écriture
Ecœuré j'abandonne
Au diable mon stylo
Je dirais tous ces mots
Tranquille au téléphone
Je prends le combiné
Compose un numéro
Je n'ai plus de problèmes
Allo, amour, allo
Oui oui c'est encore moi
Pour la énième fois
Qui t'appelle, tu vois
Pour te dire : "Je t'aime"
Comme un amant du temps jadis
Sur un papier couleur de lys
A l'encre bleue, et je m'applique
Quand ma plume, manque de chance,
Fait en sortant de l'encrier
Une tache sur le papier
Que je déchire et recommence
Je t'aime A.I.M.E.
T'aime le cœur en feu
Faut-il un X à feu ?
Ça me pose un problème
Allez je barre feu
Mais je garde je t'aime
Je t'aime A.I.M.E.
Simplement j'y ajoute
Ces mots "A la folie"
Mais soudain j'ai un doute
Folie avec un L
Un seul L ou bien deux ?
Deux ailes serait mieux
Tellement plus jolies
Et bien sûr plus vivant
Vivant, comme une envie
Que le bonheur agrafe
Comme un papillon bleu
Au cœur d'un amoureux
Inquiet de l'orthographe
A l'école j'étais le cancre
Dont on ne pouvait rien tirer
Guettant l'heure de la récré
L'œil fixe et les doigts t! achés d'encre
Aujourd'hui je me désespère
J'ai des lacunes et je le sais
Mais amoureux il me vient des
Velléités épistolaires
Je t'aime A.I.M.E.
Et je n'ai foi qu'en toi
Comment écrire foi
Privé d'un dictionnaire
Il y a tant de fois
Dans le vocabulaire
Je peine et je m'en veux
Allez je place un S
Mieux vaut peut-être un E
Franchement ça me stresse
Et mon foie fait des nœuds
Des heures d'affilée
Penché sur le papier
Je corrige et rature
Puis j'envoie tout valser
Maudissant l'écriture
Ecœuré j'abandonne
Au diable mon stylo
Je dirais tous ces mots
Tranquille au téléphone
Je prends le combiné
Compose un numéro
Je n'ai plus de problèmes
Allo, amour, allo
Oui oui c'est encore moi
Pour la énième fois
Qui t'appelle, tu vois
Pour te dire : "Je t'aime"
je t'aime par Leslie
Depuis que je t'ai rencontré
Je suis amoureuse de toi
Dans cette jolie contrée
Je ne te vois pas
Notre rencontre
Etait remarquable
Mais par contre
Tu n'étais pas agréable
{Refrain :}
Je t'aime !
Comme une fille de Bohème
Je te désire !
Comme un grand vizir
Je t'adore
Comme mon labrador
Oui, je t'aime
Oui, je t'aime
Mmmmmhhhh {x 2}
Un jour, j'ai rêvé de pleurer
A cause de ma maîtresse
Mais j'étais sur tes bras musclés
Qui m'ont sauvée de ma détresse
Je suis allée à l'hôpital
Pour me faire soigner
C'était devenu un miracle
Que je saigne
Je suis amoureuse de toi
Dans cette jolie contrée
Je ne te vois pas
Notre rencontre
Etait remarquable
Mais par contre
Tu n'étais pas agréable
{Refrain :}
Je t'aime !
Comme une fille de Bohème
Je te désire !
Comme un grand vizir
Je t'adore
Comme mon labrador
Oui, je t'aime
Oui, je t'aime
Mmmmmhhhh {x 2}
Un jour, j'ai rêvé de pleurer
A cause de ma maîtresse
Mais j'étais sur tes bras musclés
Qui m'ont sauvée de ma détresse
Je suis allée à l'hôpital
Pour me faire soigner
C'était devenu un miracle
Que je saigne
je t'aime
Avec ceux que nous aimons, quand nous
cessons de parler, ce n'est pas le silence.
~René Char~
cessons de parler, ce n'est pas le silence.
~René Char~
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