ecoute moi

mercredi 30 avril 2008
Ecoute-moi, je connais la tendresse du premier chemin
Ecoute-moi, je connais la détresse d'un petit matin
On se retrouve nu, le cœur perdu, il ne nous reste rien
Que le pauvre recours de pleurer dans ses mains
On se retrouve nu le cœur perdu devant le jour qui vient
Devant cet inconnu qu'on appelle demain

© Alain Barrière

Je t'aime comme je respire

Seul ce soir
Un monde à part
Personne voit rien
Je me consume
Ma vie tout entière
Se résume à tes mains
Je m'en souviens

Où es-tu ?
Tu es à moi
Où que tu sois
Ne l'oublie pas

Je suis à fleur de peau
Mais mes fleurs ne poussent bien
Que sur toi

Loin ça n'me vaut rien
Loin je ne vaux rien
Quand tu m'as sous la main
Tout me revient

Loin ça n'me vaut rien
Loin je ne vaux rien
Je t'aime comme je respire
Rien d'autre à dire

Sur une île
Une île déserte
On m'demande ce que j'emmènerais
Si je t'ai j'ai tout
Le désert je connais
Les îles j'm'en fous

Loin ça n'me vaut rien
Loin je ne vaux rien
Je t'aime comme je respire
Rien d'autre à dire

Mille et une vies
Mille et une vies
Pour croiser ton chemin
Pas une de moins

Toutes elles m'ont meurtri
Toutes elles ont servi
A fabriquer quelqu'un
Qui te veut du bien

Loin ça n'me vaut rien
Loin je ne vaux rien
Quand tu m'as sous la main
Tout me revient

Loin ça n'me vaut rien
Loin je ne vaux rien
Je t'aime comme je respire
Rien d'autre à dire

Mille et une vies
Mille et une vies
Pour croiser ton chemin
Pas une de moins

Toutes elles m'ont meurtri
Toutes elles ont servi
A fabriquer quelqu'un
Qui te veut du bien

Rien d'autre à dire


Paroles: Pierre Grillet

Je t'aime comme je t'ai fait

Je rentre au milieu de la nuit
Tu n'es pas encore couché
Ta mère est déjà endormie
Veux-tu descendre me parler ?
Qu'est-ce qui t'arrive ? As-tu envie
De me raconter ta journée
De me parler de tes ennuis ?

Il semble bien que depuis peu
Que tu fréquentes ce garçon
Je te sens mal et puis nerveux
A l'affût des «qu'en dira-t-on ?»
J'aurais aimé, c'est évident
Que tu sois comme tous les enfants
Mais soit mon fils à ta façon

Quoi qu'on en dise ou qu'on en pense
Qui oserait te condamner
Et te reprocher ta naissance
Pour avoir appris à aimer ?
Quoi qu'on en dise ou qu'on en pense
Je veux t'aider, te protéger
Et briser le mur du silence
Je t'aime comme je t'ai fait

Depuis ce jour où par malheur
J'ai dit en pleine conversation
Qu'il y a toujours à la rumeur
Quelque part, une vraie raison
Tu es sorti comme un voleur
En me laissant cette impression
De n'être pas à la hauteur

Parle-moi juste un peu de lui
De vos projets, de vos envies
Et peu importe, mon garçon
Qui sont ses parents, ce qu'ils font
S'ils t'aiment fort, ils me ressemblent
Dis-moi d'abord ce qu'il te semble
Êtes-vous plus heureux ensemble ?

Quoi qu'on en dise ou qu'on en pense
Qui oserait te condamner
Et te reprocher ta naissance
Pour avoir appris à aimer ?
Quoi qu'on en dise ou qu'on en pense
Je veux t'aider, te protéger
Et briser le mur du silence
Je t'aime comme je t'ai fait
Je t'aime comme je t'ai fait

Quoi qu'on en dise ou qu'on en pense
Qui oserait te condamner
Et te reprocher ta naissance
Pour avoir appris à aimer ?
Quoi qu'on en dise ou qu'on en pense
Je veux t'aider, te protéger
Et briser le mur du silence
Je t'aime comme je t'ai fait
Je t'aime comme je t'ai fait
Je t'ai fait


Paroles : Frédéric François

Je suis un homme

mercredi 9 avril 2008
Je fais partie de ces gens un peu veules
De ces gens qui n'font jamais c'qu'ils veulent
J'fais partie de ces gens un peu lâches
Qui vous aiment bien mais qui vous lâchent

J'fais partie de ces gens qui causent
Qui vont jamais au bout des choses
Ni en amour, ni en affaire,
Je suis un menteur vraiment sincère

{Refrain:}
J'entreprends tout mais j'finis rien
J'écris "Je t'aime" et puis je gomme
Je crois en tout mais j'crois en rien
Mes chemins n'arrivent jamais à Rome
Je suis un homme {x4}

Je suis mon ennemi intime
Velléitaire, pusillanime,
Influençable et sûr de moi
Je fais tout le contraire de ce qu'on croit

Quand j'entends hurler à la lune
Les bergers allemands des tribunes
Je me demande comment ils font
Pour être si sûrs d'avoir raison

{au Re! frain, x2}



© Serge Lama

Je t'aime à l'infini

Ne t'en fais pas
On a toute la vie
Pour oublier tout ça
Il nous reste toutes les nuits
Pour faire l'amour autant
Que l'on s'est trahi
A l'infini
Je t'aime à l'infini

Ne pleure pas
J'ai déjà pardonné
Regarde-moi, avec le temps j'ai déjà oublié
On peut s'aimer autant que l'on s'est menti
A l'infini
Je t'aime à l'infini

Faisons l'amour
Comme la première fois
Sans se mentir et sans tricher
Jusqu'au bout de nos joies
Et donne-moi, comme avant, ce premier cri
A l'infini
Je t'aime à l'infini

A chacun notre tour
On a trahi l'amour
On s'est fait mal sans se quitter
Je revenais parfois
Tu revenais souvent
Le cœur blessé en pleurant

Ne t'en fais pas
On a toute la vie
Pour oublier tout ça
Il nous reste toutes les nuits
Pour faire l'amour autant
Que l'on s'est trahi
A l'infini Je t'aime à l'infini

A l'infini
Je t'aime à l'infini

© Paroles: Michel Mallory

qui a dit que l'amour n'existait pas ?

Il ne peut rien lui cacher
Mais à la façon dont elle le regarde
Il va sûrement l'embrasser
Mais qui a dit ça, que l'amour ça n'existait pas ?
On entendrait une mouche voler
Et quant à la façon dont ils se regardent
Il va sûrement l'épouser
Il doit lui dire ça, que l'amour les emportera
Elle doit l'écouter et pense que c'est l'été

© Hervé Villard

Je suis seule ce soir

Je suis seule ce soir
Avec mes rêves,
Je suis seule ce soir
Sans ton amour.
Le jour tombe, ma joie s'achève,
Tout se brise dans mon cœur lourd.
Je suis seule ce soir
Avec ma peine
J'ai perdu l'espoir
De ton retour,
Et pourtant je t'aime encor' et pour toujours
Ne me laisse pas seul sans ton amour.

Je viens de fermer ma fenêtre,
Le brouillard qui tombe est glacé
Jusque dans ma chambre il pénètre,
Notre chambre où meurt le passé.

{Refrain}

Dans la cheminée, le vent pleure,
Les roses s'effeuillent sans bruit,
L'horloge, en marquant les quarts d'heure,
D'un son grêle berce l'ennui.

{Refrain}

Tout demeure ainsi que tu l'aimes,
Dans ce coin par toi dédaigné,
Mais si ton parfum flotte même,
Ton dernier bouquet s'est fané.

{Refrain}

© Paroles: Paul Durand.

Va où le vent te mène

Belle dans la poussière des rails
Laisse tomber l'éventail
Va où le vent te mène
Va où le vent te mène,
Va où le vent te mène, va

Belle dans la poussière des rails
Laisse tomber l'éventail
Va où le vent te mène
Va où le vent te mène,
Va où le vent te mène, va

Danse la, la vie qui t'aime
au rythme du monde qui va
Oublie les mots qui t'enchaînent
Va où le vent te mène, va

Danse la, la vie qui t'aime
au rythme du monde qui va
Oublie les mots qui t'enchaînent
Va où le vent te mène, va

Belle dans la nuit claire des voiles
oublie le gouvernail,
Va où le vent te mène,
va où le vent te mène,
Va où le vent te mène, va

Belle dans la nuit claire des voiles
oublie le gouvernail,
Va où le vent te mène,
va où le vent te mène,
Va où le vent te mène, va

Serre le bien fort dans tes bras!
le premier qui te sourira
et bon vent si tu t'en vas
Va où le vent te mène,va

Serre le bien fort dans tes bras
le premier qui te sourira
et bon vent si tu t'en vas
Va où le vent te mèn, va

Belle dans la poussière des rails
Laisse tomber l'éventail
Va où le vent te mène
Va où le vent te mène,
Va où le vent te mène, va

Danse la, la vie qui t'aime
au rythme du monde qui va
Oublie les mots qui t'enchaînent
Va où le vent te mène, va.


© Angelo Branduardi

Je sais que tu m'aimes

Quand les doutes ne veulent plus dire
Que les silences s'apaisent
Quand les jours semblent si lourds
Qu'il n'y a plus de repères
Je me souviens pourtant que tu es toujours là
Même parfois si j'me sens seul
Je te sens près de moi
Tu es là pour moi
Je peux toujours compter sur toi
Et si tu t'en va
C'est à toi que tu mentiras.

Refrain :
Je sais que tu m'aimes
Même si tu le dis pas
Nos coeurs sont les mêmes
Et personne ne le voit
Oh reste là
Et tu sauras.

On a les mêmes envies
On se ressemble un peu
On s'est dit non, on s'est dit oui
On a joué le jeu
Je me souviens qu'avant tu me disais tout bas
Que je ne serais plus seul
Que toi tu serais là
Tu es là pour moi
Je le sais malgré ce faux pas
Et si tu t'en vas
C'est à toi que tu mentiras.

Refrain :
Je sais que tu m'aimes
Même si tu le dis pas
Nos coeurs sont l! es mêmes
Et personne ne le voit
Oh reste là
Et tu sauras ( 4x ) ...



© Silvano Macaluso

J’AI TRICOTE

J’ai tricoté un bout de laine
Dans les aiguilles du sapin,
Pour y cacher ainsi ma peine,
Pour y réchauffer mon chagrin.

Sur la grand’nappe des nuages,
J’ai dessiné un cerf-volant,
D’où mon pauvre cœur mis en cage
S’est envolé, clopin-clopant.

J’ai maquillé au crayon rouge
Le soleil des quatre jeudis,
Sur le ciment de mon dépit,
Rebondissait son ballon rouge.

Je me souviens qu’au mois de mai,
Tu dansais, pieds nus, dans les flaques,
Les perles d’eau s’éparpillaient
M’éclaboussant de boue opaque,

Et tu riais comme un enfant,
Les lèvres, les cheveux mouillés,
Tu te moquais de moi, du vent
Ebouriffant les mangliers.

J’ai prié pour que tu reviennes,
Je crie ton nom au coin des rues,
Mon désespoir est triste et nu :
Ne vois-tu pas que mon cœur saigne ?

J’ai tricoté un bout de laine,
Dans les aiguilles du sapin,
Où que tu sois, tu sais, je t’aime :
Alors, montre moi le chemin.
_________________
© Antigone

LA BEAUTÉ DU DIABLE

Il y a bien longtemps de cela, dans une contrée très lointaine, vivait une femme; d'une très grande beauté. Elle s'appelait sena, et tous les hommes en étaient fous amoureux. Elle le savait, et usait de tous ses charmes pour les faire souffrir. Un jour à l'occasion d'une fête, elle aperçut un jeune homme; qui ne s'intéressait pas du tout à elle. Piquée au vif par son indifférence, elle approcha cet inconnu; qui discutait avec un groupe de personnes.

-Qui es-tu étranger? je ne t'ai jamais vu auparavant. Le jeune homme se retourna lentement et répondit.
-Et toi, qui es-tu?
-Je suis sena, fille de narop et de nessa. Le jeune homme se présenta à son tour.
-Moi, je m'appelle tanis. Je suis le fils de erna et de zameth.
La jeune femme continua son interrogatoire.
-Quelles sont tes occupations? As-tu un travail?
Tanis qui avait repris sa discussion, dut l'interrompre à nouveau.
-J'élève des moutons, et je tisse de chauds vêtements avec leur laine. Je possède aussi une petite vigne, qui produit chaque année dix barriques d'un excellent vin, et deux fois l'an, je vend ma production sur le marché de Ram, distant de quatre kilomètres de l'endroit où je vis. Je cueille aussi des baies dans les bois, qui me permettent de remplir quelques centaines de pots, d'une délicieuse confiture que je vend également sur le marché de Ram. Ajoutons à cela une dizaine de ruches, produisant un miel épais et parfumé, que j'échange contre des épices, des étoffes, du sucre, du sel et de la viande séchée.
-Vis-tu seul?
-Non, répondit tanis. Je vis avec mes parents, qui sont dans un âge avancé; là haut sur la montagne. Il pointa son index droit, sur un piton rocheux d'une très grande hauteur.
-As-tu une compagne? Pour honorer ta maison? Douce et aimante?
-Pourquoi me poses-tu autant de questions sena? Moi qui ne suis qu'un modeste berger, rétorqua tanis visiblement embarrassé. Puis il rajouta.
-Regarde autour de toi! Ne vois-tu pas tous ces hommes richement vêtus, alors que je n'ai que de vieilles guenilles à me mettre sur le corps.
-Et toi tanis, ne me vois-tu pas parmi cette foule? Regarde moi bien! Ne suis-je pas attirante?
-Sans doute l'es-tu pour beaucoup d'hommes répondit tanis, mais en ce qui me concerne; je ne vois en toi qu'une femme parmi tant d'autres. Folle de rage, la jeune femme tourna subitement les talons et s'éloigna; en maugréant d'inaudibles paroles. La nuit vint, mais elle ne put trouver le sommeil. Mille questions tourmentaient son esprit. Pour qui se prenait-il celui là! Elle ne comprenait pas. Peut-être préférait-il les garçons?

La nuit passa, et au petit matin elle s'endormit épuisée. Lorsque qu'elle se réveilla, le soleil était déjà haut dans le ciel. La première idée qui lui vint à l'esprit, fut de chercher le moyen de faire succomber le jeune homme à ses avances. Elle mit ses plus beaux habits, ses plus beaux bijoux, et dans son cou et sur ses cheveux; un parfum ayant un pouvoir aphrodisiaque.
-Si il n'a pas été attiré par mon physique, sans doute le sera t-il par l'odeur irrésistible de ce parfum; se dit elle. Puis, elle se mit en quête de tanis. Elle le trouva enfin, et s'approcha de lui sans faire de bruit.
-Quel est cette senteur, dont je ne distingue aucune essence?
-Bonjour tanis. (Elle parlait mielleusement).
Elle était encore plus belle que d'habitude, et sa tunique transparente; dissimulait à peine son corps parfait.
-Bonjour sena. Que fais-tu ici?
-Et bien, je voulais m'excuser pour hier.
-T'excuser de quoi?
-D'être partie aussi rapidement. Elle s'approcha encore un peu, et vint s'asseoir très près de tanis. Sa respiration était profonde, et à chaque inspiration, sa généreuse poitrine se soulevait, laissant apparaître deux petites pointes; qui émergeaient de sa magnifique tunique brodée d'or. Mais tanis ne réagissait pas. C'est alors qu'elle dévoila ses jambes, mais hélas! Sans succès. Et déjà l'inaccessible jeune homme , était sur son départ.
-Où vas-tu tanis?
-Je dois partir, car je dois traire mes brebis.
-Tes brebis sont-elles plus importantes que moi?
-Certainement! Elles, elles me font vivre; tandis que toi non! Tu n'es qu'une illusion, qu'une image éphémère, qu'un frêle papillon volant vers le soleil, finissant à la fin par se brûler les ailes! À quoi ressembleras-tu dans cinquante ans? T'es-tu déjà posé la question? Lorsque ta jeunesse burinée par le temps, aura été remplacée par la vieillesse, qui aura creusé sur ton corps; de larges sillons! Que ta peau se sera flétrie! Comme une écorce d'orange, restée trop longtemps aux abords d'ardentes flammes d'un feu. Tandis que mes brebis et mes moutons, eux oui! Leur engeance se perpétuera, si on lui apporte des soins attentifs. Cena n'en croyait pas ses oreilles. Elle qui n'avait jamais connu l'échec, voilà qu'un simple berger la repoussait! Elle, la plus belle femme de tout le pays, et peut-être; du monde entier!

Elle décida d'aller plus avant, et pour attiser le désir de tanis, elle se pencha devant lui; pour cueillir une fleur. Mais celui-ci s'éloignait déjà, la laissant seule; dans sa singulière posture. C'est alors que sena sentit dans sa poitrine, son coeur battre de plus en plus fort. Soudain elle se retourna violemment et cria.
-Je t'aime tanis! Puis, elle fondit en larmes. Tanis rebroussa chemin, et s'approcha de sena. Il lui prit la main, et lui dit d'une voix très douce.
-Si tu m'aimes vraiment, suis moi! Ils partirent ensemble, après s'être longuement embrassés. Ils vécurent heureux; et eurent de nombreux enfants.

Éric Malpas.©

le discours amoureux

Le discours amoureux est rempli de ces expressions où le mot «folie» marque souvent le caractère exceptionnel que l'amoureux prête à son sentiment. «Je t'aime à la folie !» «Je ferais des folies pour toi !» «Nous sommes fous d'amour l'un pour l'autre !» «Nous faisons une folie !» «C'est fou de faire ce que nous faisons !» etc. «Amour» peut éventuellement rimer avec «toujours». «Passion» rime psychologiquement, avec «folie». La passion est de fait une folie à deux, parce que c'est bien une «folie», à la fois psychologique et arithmétique, de vouloir qu'un plus un ne fassent plus qu'un !

© Bernard Muldworf

l'amour qu'on merite

Mais, pourrait-on dire, on a l'amour qu'on mérite. Et l'amour se cultive, comme une fleur fragile.

© Bernard Muldworf

Je rêve de toi

Je rêve de toi,
Même le jour
J'entends ta voix,
La voix de l'amour
Suspendue au plafond,
Tu ris aux éclats
Tu es heureuse et au fond
De la pièce il y a tes chats,
Si un jour tu meurs, préviens-moi
Que je t'aime une dernière fois,
Si un jour tu meurs

Un verre de vin, je me sens bien,
J'ai oublié tous nos chagrins,
Au petit matin en sortant,
J'ai dépensé tout mon argent
Pour acheter aux enfants
Un énorme diamant,
Je te le clouerai sur le front
Qu'il t'illumines jusqu'au printemps,
Au prochain printemps

Si un jour tu m'aimes dis-le-moi,
J'apporterai du champagne,
Quand je pense à toi j'ai des frissons,
Du champagne et des fleurs de toutes les couleurs

© Arthur H

Je rêve que je dors

Je voudrais te parler encore
Mais voilà que tu t'endors
Tu sais
Tu parles en dormant
Pas avec moi
Mais parfois même tu ris
Ou tu chantes
Alors moi j'attends
Dans les phrases, les mots absents
L'illumination terrible
D'un son d'une merveille
Et je dis encore je t'aime
Mais c'est pour laisser mon souffle
Traîner dans tes cheveux
Tu souris en rêve
Tu dors

Oh peut-être qu'il ne faut pas
Trop souvent dire je t'aime
Oui, c'est comme vouloir s'assurer
Du coeur et des baisers
Douter de soi-même
Pourtant je continue
Je te le dis encore : je t'aime
Je veux encore parler
Mais voilà que tu t'endors
Alors
Je rêve que je dors


© Paroles: Philippe Léotard.

Je reviens

Comme ceci est là
C'est moi qui reviendra bientôt
Pour vous j'étais loin mais
Je reviens en vous
Je suis si heureuse de vous retrouver
Mais si un jour je saurais vous retenir
C'est une belle preuve d'amour

Oui je reviendrai et j'espère que
Vous m'aimerez encore
Et sinon dommage mais oui ça sera
Dommage après toutes ces années passées
Je reviendrai

Pour vous je suis le bing love
Gros comme un coeur (j'ladore)
Je suis là et je resterai pour
Vous mes fans et je vous adore
Et je dédicace cette chanson
A mes fans car je vous aime... plein !


© Alizée

Je reviens vers toi

J'étais ensorcelé
Dans ma tête dans mon corps
La bohémienne m'avait jeté un sort
J'étais déboussolé
J'avais perdu le nord
Dans ces méandres où j'ai frôlé la mort

L'homme qui te trompait
N'était pas le même
Qu'aujourd'hui celui
Qui te dit " Je t'aime "
Je me suis guéri
Le cœur et l'esprit
Si tu veux de moi
Je reviens vers toi

J'étais ensorcelé
Dans ma tête dans mon corps
La bohémienne ne voulait que mon or
J'étais déboussolé
J'avais perdu le nord
Mais aujourd'hui je reviens à bon port

J'étais ensorcelé
Dans ma tête, dans mon corps
La bohémienne est condamnée à mort
J'étais déboussolé
J'avais perdu le nord
Au fond de moi c'est toi que j'aime encore
C'est toi que j'aime encore
C'est toi que j'aime encore


© Luc Plamondon

Je reviens Fanny

J'avais des idées vagabondes
Lorsque j'étais encore enfant
Je voulais parcourir le monde
Pour voir les îles Sous-le-Vent
La mer et toi - est-ce ma faute ?
Étaient maîtresses de ma vie
J'ai suivi l'une et laissé l'autre
Le vent me gifle
Le vent me gifle
Je reviens Fanny

A courir après les mirages
On passe à côté du bonheur
Les ports ont tous même visage
Dont un seul s'accroche à mon cœur
Il pleure derrière une porte
Un gars qui emporte avec lui
Ses joies brisées, ses amours mortes
Le temps me griffe
Le temps me griffe
Je reviens Fanny

Ton Marius est sur la vague
Ton Marius est sur le pont
Qui rentre de son escapade
Avec toi pour seul horizon
Il vient sans fortune et sans gloire
Au gré du vent qui le conduit
Pour se fondre avec sa mémoire
La voile claque
La voile claque
Je reviens Fanny

Adieu mes rêves d'aventures
Au diable ma route sans but
Je voudrais panser mes blessures
Et retrouver le temps perdu
Pour remonter jusqu'à la source
De nos émois, de nos folies
Et dans tes bras finir ma course
L'aube se lève
L'aube se lève
Je reviens Fanny

Le monde n'a plus de surprise
à m'offrir et depuis longtemps
La mer a perdu son emprise
Sur moi et je ne suis l'amant
Que de souvenirs qui s'invitent
A partager mes longues nuits
Qui me déchirent et qui m'agitent
Le cœur me saigne
Le cœur me saigne
Je reviens Fanny

Ton Marius a soif de vivre
Ton Marius a faim de toi
Il se libère, il se sent ivre
Près du port où loin de tes bras
Il s'est enfui cette nuit même
Où tu lui offrais dans un cri
Ta jeunesse contre un je t'aime
L'amour me porte
L'amour me porte
Je reviens Fanny


© Charles Aznavour

nos elan de bonheur

A force de renier
Nos élans de bonheur
A force de subir les séquelles
De nos froideurs
A force de noyer nos
illusions perdues
Les je, tu, il, nous, vous, ils
N'en peuvent déjà plus
Il serait temps que l'homme sème
Aux quatre vents
Et sans carence et sans carême
De sentiments
Tous les possibles sont au creux de nos mains

© Gérard Lenorman

Je n'aimerai plus que toi

Tu sais, j'ai eu beaucoup d'amants,
Beaucoup de garçons dans ma vie,
Tant de fois je me suis éprise,
Toujours j'aimais passionnément

Je poursuivais un idéal
De coeur en coeur, de lit en lit,
Toujours je me sentais ravie,
J'aimais encore c'était fatal.

Je les aimais
J'aimais les prendre dans mes bras
Je les aimais
Mais j'les aimais pas comme toi.

Mais toujours j'ai été déçue :
Ces hommes n'étaient pas pour moi,
Et dans l'étreinte de leurs bras,
Je me sentais parfois perdue.

Et d'idéal en idéal,
De nuits d'amour en matins tristes,
Je rencontrais des égoïstes
Je trouvais des hommes banals.

Pourtant j'aimais,
J'aimais la douceur de leur corps,
Toujours j'aimais
J'espérais encore et encore

Et puis t'es entré dans ma vie
Un beau matin dans ce métro
Il a suffi de quelques mots,
Pour que mon coeur te soit soumis.

Ton étreinte m'a chavirée,
Mon corps a reconnu ton corps,
Cette fois je sais que mon sort
Est lié à ta destinée.

Tu m'as aimée,
Et tu m'as prise entre tes bras.
Je t'ai aimé,
Je n'peux plus me passer de toi.
Je t'ai trouvé,
Et je veux vivre entre tes bras.
Je t'ai aimé.
Et je n'aimerai plus que toi.


© Paroles: Olivier Martineau.

A bientôt nous deux

Tu t'en vas ce matin
Et le long de ton chemin
La clairière, la rivière
T'ont dit : "A bientôt nous deux"

Tu t'en vas quelques jours
En attendant ton retour
Chaque rose, chaque chose
T'ont dit : "A bientôt nous deux"

Mais moi, mais moi
Moi seul qui n'ai rien dit
Crois-moi, crois-moi
Je le pensais aussi
Mon cœur tout bas chantait
Comme : "A bientôt nous deux"

Bien longtemps mon refrain
T'a suivi sur le chemin
Sa musique nostalgique disait :
"A bientôt nous deux"

Tu vois, tu vois
Il te parlait pour moi
Car moi, car moi
Je t'aimais trop pour ça
Ton départ n'est pas un adieu
A bientôt nous deux

Que la lune que la brume
Nos deux amis d'autrefois
Et la brise te redise pour moi :
"A bientôt nous deux"

Que la lune que la brume
Nos deux amis d'autrefois
Et la brise te redise pour moi :
"A bientôt nous deux"


© Paroles: Robert Henri Gall.

A cause de toi

Pour nos batailles de boules de neige,
Pour ta guitare et tes arpèges,
Pour tout l'or du monde, pour des pommes,
Pour de vrai comme une grande personne,
Pour ton visage sur l'oreiller,
Pour un arbre et un cœur gravé,
Pour tes colères et ton silence,
Pour ces photos en ton absence,

Pour m'avoir fait rire jusqu'aux larmes,
Et pour la première de mes larmes,
Pour le prénom que tu me donnes,
Pour les erreurs que tu pardonnes,
Pour un dimanche au bord de l'eau,
Pour ce voyage à Mexico,
Pour un Noël, pour des guirlandes,
Pour l'amour que je te demande

{Refrain:}
Je t'aime à cause de toi, je t'aime
Du plus loin que je m'en souvienne
C'est le plus beau de mes poèmes
Je n'ai jamais su dire que ça
Je t'aime à cause de toi, je t'aime
Sur périphérique ou FM
C'est le plus vrai de mes "Je t'aime"
Je suis une lady dans tes bras

Pour des lundis, des vendredis
Où tu m'attendais sous la pluie,
Pour un cinéma de quartier,
Pour un flipper qui a flippé,
Pour m'avoir fait croire aux étoiles
Et au soleil des cathédrales,
Pour ta main posée sur ma main,
J'y crois encore moins que demain

{au Refrain}

Pour des chagrins, pour des grimaces,
Ton drôle de sourire dans la glace,
Pour du silex et du velours,
Pour ta façon de faire l'amour,
Pour mes poupées de petite fille,
Pour les pierrots que tu maquilles,
Pour faire rimer la solitude
Avec ma meilleure habitude,

{au Refrain}

© Paroles: Didier Barbelivien