Ecoute-moi, je connais la tendresse du premier chemin
Ecoute-moi, je connais la détresse d'un petit matin
On se retrouve nu, le cœur perdu, il ne nous reste rien
Que le pauvre recours de pleurer dans ses mains
On se retrouve nu le cœur perdu devant le jour qui vient
Devant cet inconnu qu'on appelle demain
© Alain Barrière
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