Les envieux

vendredi 21 novembre 2008
Ce qu'ils doivent donc être malheureux
Ceux qu'on appelle les envieux
Ils passent leur vie à envier
Tout ce que les autres vont s'acheter
Ils envient même le bonheur des gens
En se disant qu'ils n'en ont pas autant
À leur travail, ils veulent être les plus haut placés
Pour pouvoir eux-mêmes tout décider
De l'ambition, il en faut dans la vie
Mais pas au point d'en faire une maladie
Car s'ils n'arrêtent pas de se stresser autant
C'est une crise cardiaque qui les attend
Cela vaut-il la peine d'abréger sa vie
Pour avoir plus de choses aujourd'hui ?
Franchement ces gens me font pitié
S'ils pouvaient s'arrêter un peu et regarder
Ce qu'ils ont réussi à gagner avec fierté
C'est tout ce que l'on peut leur souhaiter.

(sophie)

Hymne à la vie des grenouilles

La froidure de ce dernier hiver
A plongé les grenouilles
Dans un profond sommeil
Et les a engourdies

Le printemps arrivé
Les premières températures
A ramené ces petites bêtes
À la vie active

A Commencé alors
Une grande et joyeuse
Période de reproduction
Des couples se forment

Les grenouilles
Pour leurs noces
Ont chanté et chanté encore
Gonflant leurs sacs vocaux
Comme caisses de résonnance.

Après cette symphonie
Le mâle a recouvert
Les oeufs de la femelle
De sa semence
Protectrice et gélatineuse

Laissant le destin
Faire le reste
Des grenouilles
Là où tout grouille
Reproduiront plus tard
Cet hymne
Hommage à la vie.

Les roses de Ronsard

Sauras-tu me chérir encor au dernier jour
Lorsqu’à la nuit tombée lourds seront nos sommeils,
Quand l’hiver s’en viendra siffler à nos oreilles,
Blanchissant nos cheveux et ridant nos atours ?

Si même la beauté fugace et virtuose
Ne venait plus charmer le bleu de nos regards,
Sauras-tu m’effeuiller comme le fit Ronsard
Lorsque seront fanés nos ans, comme ses roses ?

Me diras-tu encor, aux lueurs des chandelles,
Quand la lune viendra danser dans nos cheveux
Laissant ses pas neigeux parsemés de dentelles,
Des serments, des secrets et de tendres aveux ?

M’aimeras-tu encor au terme de nos jours,
Quand la nuit, à jamais, dérobera nos ombres
En effaçant d’un trait la marelle des jours,
Bâillonnant nos échos dans le froid de la tombe ?

Je te fais le serment de retenir ma peine
Quand l’oiseau sifflera notre chant du départ,
Car tu seras toujours Rodrigue et moi Chimène,
Même si sont fanées les roses de Ronsard.

Aux gens de tous les pays

Chaque pays a une manière de parler
Et aussi une façon de s'exprimer
On a tous un accent différent
Nos mets ne sont pas les mêmes souvent
Mais on peut se comprendre facilement
Avec un peu de bonne volonté seulement
Car dans chaque pays il y a du monde heureux
Et d'autres qui sont malheureux
Il y a des gens honnêtes partout
Mais il y a aussi des voyous
On a tous un cœur pour aimer
Certaines gens s'en servent pour détester
De la maladie et de la mortalité
Dans chaque pays vous en trouverez
Il y a aussi des gens qui s'aiment à la folie
Et qui s'aimeront toute leur vie
Alors les différences entre nous
Il n'en a pas beaucoup
On est tous des êtres humains avec défauts et qualités
Il s'agit tout simplement de s'accepter.

(sophie)

on a un ordinateur !

Mon mari a acheté un ordinateur
J'vous dit que j'fais ma fraîche astheure
C'est comme un écran de télé
Avec des lettres en bas pour taper
Pis l'Internet y a faite poser
Y dit que comme ça on va s'promener
J'l'ai regardé faire l'autre soir
J'vous dit qui en a des affaires
Eille on c'est rendu à Paris
Rien qu'en pesant sur une souris
Pis y a un paquet de sites là-dedans
Y a quoi venir fou, c'est effrayant
Sur un site porno y m'a emmené
J'les ai vu flambant nu, j'ai rien manqué
Y dit qu'on peut écrire à nos amis
Ben faut qu'ils aillent un ordinateur eux aussi
C't'une maudite belle invention
Mais faut la comprendre comme de raison
Moé j'ai jeté un look, j'ai rien touché
C'est lui qui avec la souris a joué
Quand y sera pas là m'a prendre la souris
Pis ma la tripoter pour l'avoir maudit
Si vous avez des piastres à dépenser
Achetez-vous en un, j'va vous écrire c'est assuré.

(sophie)

LEÇON DE PERSÉVÉRANCE

As-tu déjà observé l'attitude des oiseaux face à l'adversité ?

Pendant des jours et des jours, ils font leur nid, recueillant des matériaux parfois ramené de très loin.

Lorsqu'ils ont terminé et sont prêts à déposer les oeufs, les intempéries ou l'oeuvre de l'être humain ou d'un
quelconque animal détruit et envoie au sol ce qu'ils ont réalisé avec tant d'effort.

Que fait l'oiseau ? Il paralyse et abandonne la tâche ?

En aucune façon... Il recommence encore et encore jusqu'à ce que les premiers oeufs apparaissent dans le nid.

Parfois, très souvent, avant que naissent les oisillons, un animal, un enfant ou une tempête détruit une fois de plus le nid mais cette fois avec son précieux contenu.

Cela fait mal de recommencer depuis zéro, même ainsi, l'oiseau ne se tait jamais, ni ne recule, il continue de chanter et de construire, construisant et chantant.

As-tu parfois le sentiment que ta vie, ton travail, ta famille ne sont pas ce que tu avais rêvé ?
As-tu parfois envie de dire "assez", l'effort n'en vaut pas la peine. C'est trop pour moi !
Es-tu fatigué de recommencer, du gaspillage de la lutte quotidienne, de la confiance trahie, des buts atteints quand tu étais sur le point d'y arriver ?

La vie frappe ainsi parfois, mais ne te rends jamais. Dis une prière, mets ton espoir en avant et fonce. Ne te
préoccupe pas si dans la bataille, tu reçois une blessure, il faut s'y attendre. Réunis les morceaux de ton
espérance, reconstruis-la et fonce de nouveau.

Peu importe ce qui se passe, ne faiblis pas, va de l'avant.

La vie est un défi constant mais cela vaut la peine de l'accepter et surtout n'arrête jamais de chanter.

(lu chez maya)

Reviens, je t'aime

dimanche 10 août 2008
En ce temps là nous n'avions pas grand-chose

Mais nous aimions ici nous retrouver

Ce soir sans toi

Je me sens l'âme triste

Ta place est vide et le monde a changé



{Refrain:}

Reviens, je t'aime

Tu ne peux pas me laisser toute seule

Tu ne peux pas me laisser souffrir comme ça

Reviens, je t'aime

Tu ne peux pas d'un seul coup briser tout

Après tant de jours et d'amour entre nous

la la la ...



Tu m'as quitté comme

Un homme en colère

Et par fierté je t'ai laissé partir

Mais je voudrais du fond de ma détresse

Trouver les mots pour te faire revenir

{au Refrain, 2x}
© Chanson de Sheila

comme la mer l'amou est amer

dimanche 3 août 2008
Si l'eau pouvait éteindre un brasier amoureux,
ton amour qui me brûle est si fort douloureux,
que j'eusse éteint son feu de la mer de mes larmes.

© Pierre de Marbeuf (vers 1596- vers 1635) tiré de :"comme la mer, l'amour est amer".

Je n'aime que toi

mardi 29 juillet 2008
Je n'aime que toi

{Refrain:}
Je n'aime que toi
Depuis que ma lèvre
A connu la fièvre
De ton baiser.
Je n'aime que toi
Et mon cœur ne rêve
Qu'à cette heure brève
Qui m'a grisé.
Ma voix nuit et jour
Malgré moi t'implore
Car je doute encore
De ton retour.
Mais quand je te vois
Tout chante avec moi
Je n'aime que toi !
Que toi !

J'ai délaissé
Tout mon passé
Depuis que tu vins sur ma route
Mes souvenirs sont effacés
Et je redis sans me lasser :

{au Refrain}


© Paroles: Raymond Vincy.

Les caresses

samedi 26 juillet 2008
Les caresses sont aussi nécessaires à la vie des sentiments que les feuilles le sont aux arbres. Sans elles, l'amour meurt par la racine.


© Nathaniel Hawthorne

Je n'ai jamais su dire

mardi 22 juillet 2008
Je n'ai jamais su dire
Les mots que tu aimais,
Pourtant, je n'ai jamais
Cessé de t'aimer.

Comme un enfant terrible,
J'ai cassé mon jouet.
Comme un enfant terrible,
Je mérite le fouet
Car je n'ai jamais su dire
Les mots que tu aimais.
Pourtant, je n'ai jamais
Cessé de t'aimer.

Je t'aime et je ne peux
Vivre sans ton sourire.
Je ne peux concevoir
Sans toi mon avenir.
Pris dans une tourmente,
Sans cesse ballotté
Loin d'une vie décente,
Je ne pouvais chanter
Que je t'aime et je ne peux
Vivre sans ton sourire.
Je ne peux concevoir
Sans toi mon avenir.

Maintenant tu me quittes
Et je meurs lentement.
Mon univers s'effrite
Et je pleure doucement.
Il ne me restera
Que de beaux souvenirs
Du temps où le lilas
Fleurissait ton sourire.

Mais maintenant,
Tu me quittes
Et je pleure lentement.
Mon univers s'effrite
Et je meurs doucement,
Doucement.


© Paroles: Michel Sardou.

JE MEURS DE TOI

lundi 21 juillet 2008
Une porte s'ouvre et tu sors de ma vie
Et je prends peur chaque jour
Je deviens murmure et deviens agonie
A l'instant où tu pars
Brûlé de désespoir
Je meurs de toi
Et la porte claque et mon âme se perd
En des pour qui, des pour quoi ?
Je deviens une île perdue sur la mer
Battue par tous les vents du désarroi
Sais-tu qu'à tous moments
Je meurs de toi
Je ne peux vivre sur moi-même
Ne serait-ce qu'une heure ou deux
Je prends forme en tes yeux
Heureux ou malheureux
Mon cœur ne vit que si tu veux
Je ne suis moi que si tu m'aimes
Et loin de toi, de peur
Je meurs de toi, de nous, je meurs
Une porte s'ouvre et tu es de retour
Et quand tu m'emportes encore
Je deviens faiblesse, je deviens amour
Dès que tu rentres au port
De mes émois
Nue et blottie très fort
Entre mes bras
Je meurs d'amour, je meurs de toi


© Charles Aznavour

Ah ! Les enfants d'aujourd'hui.

dimanche 20 juillet 2008
Les enfants d'aujourd'hui y sont gâtés
Dans notre temps c'était pas comme ça j'peux le jurer
Toutes les bébelles qui sortent sur le marché
Leurs parents vont leurs acheter
Nous autres avec un yoyo pis un bolo
On pensait avoir gagné l'gros lot
Pis les p'tits gars y jouaient au hockey
Avec leur bottine pour patiner
Pis l'balai de ma mère leur servait de bâton
Avec un crotin de cheval pour la rondelle comme de raison
Pis les fruits qui aujourd'hui sont si bon pour la santé
Ben nous autres juste dans l'temps des fêtes qu'on pouvaient y goûter
Nos parents y avaient pas une cenne qui les adoraient
Ça fait qu'y nous donnaient c'qu'ils pouvaient
Pis y prenaient les enfants que Dieu leur envoyait
Y avait pas de pilule pour avoir ceux qui voulaient
Mais en masse du fun on avaient
Plus qu'eux autres avec leurs beaux jouets
Pis du bon air on pouvait respirer
Était pas toute polluée
C'est vrai qu'notre français il était tiré par les cheveux
Mais on s'comprenaient quoi que vous voulez de mieux ?

sophie

Conflit de génération

Les gens plus âgés nous disent tu n'es encore qu'un enfant
Même si on a plus de 20 ans
Ils ne nous laissent pas donné notre opinion
Car ils sont certain que l'on a pas raison
On sait très bien que l'on a pas leur maturité
Mais on peut avoir quelques idées
Laissez-nous nous exprimer
Vous verrez que parfois on est sensés
Si comme des adultes vous nous parliez
Vous seriez surpris des réponses que vous auriez
On est jeune mais la vie on l'a comprend
Même si on fait des gaffes de temps en temps
On apprend à chaque fois qu'on fait une erreur
Si on pouvait vous en parlez, en vous ouvrant notre cœur
Il y aurait moins de conflit de génération
Et on serait tous plus heureux de cette façon

sophie

Dans le bon vieux temps

Il y a longtemps.
Très longtemps
Dans le bon vieux temps
Comme disait grand-maman
La vie n'était pas comme aujourd'hui.
Elle disait qu'elle était plus jolie
Qu'avec toute la modernisation de maintenant
Il n'y a plus rien comme avant.
L'air était pur et non polluée,
Qu'elle était bonne à respirer,
Que les fruits et légumes poussaient dans les champs,
Étaient bien meilleur que ceux que l'on mange à présent,
Qu'on s'entraidait entre voisins et amis,
Ce qui est très rare aujourd'hui,
Que la première chose qu'ils apprenaient à leurs enfants
C'était d'être poli avec les gens.
Ce conseil, on doit l'avoir oublié
Car beaucoup de jeunes aujourd'hui sont effrontés.
Qu'on priait Dieu régulièrement
Pas seulement quand on en a besoin comme maintenant.
Grand-maman avait-elle raison?
Je me pose franchement la question

sophie

Le Noël d'un homme de 83 ans

Quand on a plus de 80 ans
Notre vie s'en va tranquillement
Ma femme au ciel m'attend
J'irai la rejoindre avant longtemps
Mais je ne me plains pas, je suis privilégié
Car mes enfants et petits-enfants viennent me visiter
Je ne suis pas en excellente santé
Mais il y a des gens plus malades que moi, j'en suis assuré
Pour Noël et le jour de l'An
Je vais aller chez mes enfants
Mais oui... ils m'ont invité
Comme à toutes les autres années
Je penserai certainement à mon jeune temps
Quand ma femme et moi on recevait nos parents
Les chansons, le réveillon, les cadeaux, tout a changé
Mais je trouve les fêtes d'aujourd'hui aussi gaies
Car les Fêtes pour moi, ça représente l'amour
Et dans ma famille il y en a eu et il y en aura toujours.

sophie

Dans quelle époque vivons-nous ?

Dans quelle époque vivons-nous ?
La nourriture n'a plus de goût,
Les gens s'aiment par ordinateur
Et dans les villes, quelle puanteur.
La fidélité, la passion
Sont en voie de disparition
Et même la Terre se voit classée
Parmi les espèces menacées.
Dans quelle époque vivons-nous?
"C'est le progrès", me direz-vous.
Dans quelle époque vivons-nous?
Les traditions se perdent partout.
Avant les hommes tenaient la porte
Aux dames, qu'elles entrent ou qu'elles sortent.
Aujourd'hui, on est étonné
D'en entendre un seul s'excuser
Quand il nous voit le nez collé
Sur la porte qu'il a claquée.
Mais c'est vrai que c'est le progrès
Qui me permet de souhaiter
Une très bonne année 2002
A ceux qui me lisent de chez eux.
Dans quelle époque vivons-nous ?
Elle en vaut bien d'autres, après tout.

© Sophie

A toi qui a 14 ans !

Toi jeune garçon de 14 ans
Tu ne te prend plus pour un enfant
Et tu as parfaitement raison
Car tu as l'âge de prendre des décisions
Très souvent tu vas te tromper
Et les deux pieds dans les plats te placer
Tes parents vont te gronder
Et crois moi tu l'auras parfois mérité
Mais ne t'en fais pas et continue
Nous aussi c'est comme ça qu'on a su
Qu'en faisant des erreurs dans la vie
C'est comme cela qu'on a apprit
Qu'on ne peut pas toujours être gagnant
Et que bien souvent on est perdant
Que du monde plus intelligent que nous
Il en aura toujours partout
Mais à chaque erreur que tu feras
C'est comme ça que tu apprendras
Que l'étude est nécessaire pour l'instruction
Mais c'est en vivant ta vie que tu apprendras
les plus belles leçons.

poeme de sophie

Faire la charité

On entend "La charité pour l'amour de Dieu"
Mais on ne répond pas, et tourne les yeux
Car tout le monde pense que les mendiants
C'est juste pour boire, qu'ils demandent de l'argent
J'avoue que parfois ils ont raison
Et que c'est souvent pour de la boisson
Mais si de bon cœur, nous donnons
Ça nous sera rendu, d'une autre façon
Et à ces gens qui sont révoltés contre la société
Nous pourrions de cette façon leurs prouver
Qu'il y a des gens prêt à les aider
Cela pourrait les encourager.
Leur faire un sourire, et leur donner un peu d'argent
Ne nous appauvriras pas tellement
Et l'on se sentirait beaucoup mieux
Car qui donne aux pauvres, prête à Dieu.

sophie

Enceinte à 15 ans

Elle a 15 ans
Elle attend un enfant
Son ami l'a abandonné
Elle est un peu désespérée
Doit-elle se faire avorter
Ou bien le garder
C'est à elle seule de décider
Si elle a le courage de s'en occuper
Sa jeunesse elle perdra
Mais un beau bébé elle aura
Si elle est prête à l'accepter
Beaucoup d'organismes pourront l'aider
Mais si elle n'a pas la volonté de l'élever
Ce n'est pas à nous de la juger
Elle doit bien y penser
Avant de se décider
Pour ne pas regretter sa décision
Et être certaine qu'elle a raison
Car toute sa vie, elle y pensera
À ce bébé qu'elle gardera, ou ne gardera pas

poeme de sophie lu sur le site de maya

Amis du bout du monde

Toi et moi,
Au-delà des distances.
Toi et moi,
Malgré les apparences.
Toi et moi,
Nous sommes à chaque seconde
Les meilleurs amis du monde.
Oui, les meilleurs amis du monde.
Oui, des amis du bout du monde
Qui voient, la nuit, des cieux différents
Mais s'y rejoignent, le soir, en rêvant.
Toi et moi,
On se comprend si bien.
Toi et moi,
Même quand on ne dit rien.
Toi et moi,
Que c'est vraiment dommage
De n'être pas nés sur le même rivage.
Mais n'oublie surtout pas,
Sache bien qu'entre toi et moi,
Rien, jamais, ne changera.
Et si ma vie, elle, change, moi je serai toujours là,
Car toi et moi,
Nous sommes, à chaque seconde,
Oui, toi et moi,
Et pour toujours, les meilleurs amis du monde,
Toi et moi,
Même si nos deux vies vagabondent
A l'autre bout du monde.

...Sophie

A ma soeur

mercredi 18 juin 2008
Il m'arrive parfois de plonger dans mes souvenirs,
Un besoin incontrôlé de respirer ces effluves de mon passé,
Cette enfance qui me manque tant,
Je te revois ma soeur, me taquinant,
Et sans cesse me rappeler que tu es mon ainée...
Oui tu es ma grande soeur,
Parfois vilaine mais toujours au grand coeur !
Aujourd'hui les années ont passé,
Et je voudrais tant que tu saches,
Oh combien dans mon coeur tu as ta place !
Sache aussi que je suis là, pour toi ma Kaki !
Pour t'aider à combattre ta maladie !!!
De tout mon coeur je t'aime,
Ma soeur, oui je t'aime !
Oui ! Notre Amour triomphera !!
et toute ta souffrance s'évanouira !!!
Garde cela dans ton coeur,
Je serai toujours là,
Pour toi,
Et ton sourire renaîtra !


***

© Christelle

dans tes yeux

samedi 7 juin 2008
Dans tes yeux mon amour je vois le Jardinier qui veille nuit et jour sans jamais se lasser sur la vague du retour.


© J.E. Yvon Delisle

Je suis parti

dimanche 25 mai 2008
Je suis parti sans un adieu
Il valait mieux pour tous les deux
Laisse-moi te dire, laisse-moi te dire
Je t'aimais bien
Je suis parti
La mélodie elle est trop triste
Oh ! c'est ma vie
Ecoute-là, écoute-là
Elle est pour toi.
Je suis parti
Cette chanson
Je l'ai chantée en criant ton nom
Ne pleure pas, ne pleure pas
Elle est pour toi
Je suis parti sans oublier
La belle histoire que l'on se racontait
Je n'ai plus rien, je n'ai plus rien
C'est ma chanson, c'est ta chanson.


© Christophe

Affectueusement, maman !

lundi 12 mai 2008
Au début, tu m'as tenu contre toi et tu as vu à tous mes besoins.

Ensuite, tu m'as appris à oser et à aller encore plus loin.

Un jour, j'ai quitté le nid et tu m'as appris à affronter la vie.



Maman...

ce texte que je t'envoie aujourd'hui...

c'était juste pour te dire que je pensais à toi !



Merci de ce que tu m'apportes depuis toujours :

ta confiance,

ton encouragement

et ton amour !



Je t'aime !

Bonne fête des mères !

chez maya

pour une maman oubliée

Peut-être es-tu une maman oubliée
en ce jour de la fête des mères ?

Voici donc un joli poème juste pour toi !


par douzaines et par centaines. Il y a beaucoup de roses, d'étoiles,
d'arc-en-ciel, de frères et soeurs, de tantes et cousins, mais
une seule maman dans le monde entier.>

KATE DOUGLAS WIGGIN





BONNE FÊTE DES MÈRES !

chez maya

Merci maman d'être toujours là pour moi

"Quand j'en ai marre, que je suis triste...
cela me fait du bien de savoir que je peux te téléphoner.

Quand je déborde de joie, quelle impatience de
partager mon secret avec toi.

Tu es mon ange...
Tu es mon espoir...

Merci maman d'être toujours là pour moi !"

chez maya

Une maman

Une maman



...est la jeune femme qui paraît surprise et ravie
lorsque son enfant lui apporte le petit déjeuner à
quatre heures du matin le jour de la Fête des Mères.

...est une femme élégante même lorsqu'elle a de la
biscotte écrasée sur la broderie de son peignoir.

...est la personne qu'il vous faut quand toutes
les autres font défaut.

...est une jeune femme qui est toujours hyper-occupée
mais qui lâchera tout sans hésitation si
elle sent que son enfant a besoin d'elle.

...est cette jolie dame qui pleure en souriant si on
lui récite des poèmes à la fête des mères.

...est la jeune femme aux tiroirs remplis de dessins,
de lettres, de cartes de vœux bricolées à la maison,
de lapins de Pâques boiteux, de chat en poterie,
de certificats et de médailles. Et rien ni personne
ne la persuaderait jamais de s'en séparer.

...est quelqu'un qui a appris à aimer, et ne pourrait
jamais perdre cette habitude.

...est quelqu'un qui pâlit quand le téléphone
sonne à 11 heures du soir.

...est une jeune femme qui fait une douzaine de
choses à la fois, tout en trouvant encore le temps
d'embrasser un genou écorché.

...Odile Dormeuil

Avant d'être maman...

Je cuisinais et savourais de bons repas chauds;
Mes vêtements étaient toujours sans taches;
Je parlais tranquille des heures au téléphone;

Je faisais la grasse matinée quand je voulais;
Et je ne m'inquiétais pas de me coucher tard;
Je brossais mes cheveux et mes dents chaque jour;

Je rangeais la maison chaque matin;
Je n'avais jamais trébuché sur un jouet;
Ou oublié les mots d'une berceuse;

Je ne m'inquiétais pas de savoir si mes plantes étaient toxiques;
Je n'avais jamais pensé aux vaccins;

On ne m'avait jamais vomi dessus, ni tiré les cheveux,
ni pincée avec des doigts minuscules;

J'avais toujours le contrôle de mon esprit, de mes pensées et de mon corps;
Je dormais chaque nuit;

Je n'avais jamais tenu dans mes bras un enfant qui hurlait pour
que le médecin puisse lui donner une piqûre;

Je n'avais jamais pleuré en regardant des yeux en larmes;
Ni pensé qu'une simple grimace pourrait me rendre heureuse;
Je n'étais jamais restée debout tard dans la nuit pour admirer un bébé endormi;

Je n'avais jamais tenu un bébé endormi juste parce que je ne
voulais pas le mettre dans son lit;

Je n'avais jamais senti mon coeur se briser en miettes parce que je ne
pouvais pas soulager sa douleur;

Je n'avais jamais pensé que quelque chose d'aussi petit puisse tant déranger ma vie;

Je ne me doutais pas que je pourrais aimer quelqu'un à ce point;
J'ignorais que j'aimerais tant être maman;

Je ne connaissais pas le plaisir de donner à manger à un enfant affamé;
Je n'avais jamais connu ce lien unique entre une mère et son enfant;

Je ne m'étais jamais levée au milieu de la nuit aux 10 minutes
pour m'assurer que tout allait bien;

Je ne connaissais pas la chaleur, le bonheur, l'amour,
le chagrin et la satisfaction d'être maman.



Aujourd'hui, je sais... !


lu chez Maya.com

J'aurais voulu t'aimer

J'aurais voulu t'aimer
Et pouvoir te le dire
J'aurais voulu rester
Et ne jamais partir
Je t'aurais tant donné
Mais il fallait souffrir
Alors j'ai oublié

J'aurais voulu rêver
Mais c'était qu'un peut-être
Te prendre et te garder
Mais tu voulais des fêtes
Alors le coeur largué
A la fin de la fête
J'aurais voulu t'aimer

J'aurais voulu t'aimer
Et prendre un peu de place
Je n't'aurais rien volé
Y'aurait pas eu de casse
Pourquoi abandonner
Sans que nos corps s'engagent
Sans avoir essayé

J'avais envie d'aller
Où tant d'autres s'arrêtent
Et pouvoir te toucher
Pour enfin te connaître
Je voulais tout risquer
Même de ne pas te plaire
Je n'ai pas su nous garder
Je n'ai su que me taire
Alors le coeur largué
A la fin de la fête
J'aurais voulu t'aimer

J'aurais voulu savoir
Ce qu'un mot, ce qu'un geste
Aurait pu te faire croire
Aurait fait que je reste
C'était quoi notre histoire
Ce n'était pas la tienne
Elle arrivait trop tard
Ta vie contre la mienne
Alors le coeur largué
A la fin de la fête
J'aurais voulu t'aimer

T'aimer

J'aurais voulu t'aimer

© Paroles: Rick Allison

Je sais

Lara, Lara écoute-moi
J'ai besoin de toi
Je t'aime
Non, non, non, non
Souviens-toi nous deux
Assez, assez, assez, assez
Tu sais j'ai changé
Tu mens
Tu verras je ne suis plus comme avant
Je t'aime, je t'aime tellement

Je sais
Que je n'existe en toi que par alternance
Pas très loin de l'amour
Entre les mots et ton silence
Je sais
Que j'ai eu mal de t'avoir trop fait confiance
Entre un peu et toujours
Y a des nuances

Lara, écoute-moi Lara
J'ai besoin de toi
Vraiment besoin de toi
Lara je t'aime
Non, non, non, non
Je t'en prie Lara
Assez, assez, assez, assez
Crois-moi
Tu mens
Lara
Va-t'en

Je sais
Tout l'inutile de vivre sans ta présence

Sans tes bras qui m'entourent
Tous mes regrets n'ont plus de sens
Je sais
Que j'y crois plus pourtant je prends de l'avance
Pour rêver de l'amour puisque tu y penses

Je sais
Que j'ai eu mal de t'avoir trop fait confiance
Entre un peu et toujours y a des nuances

Je sais
Je sais
Je sais
Je sais


© Lara Fabian

Je pense à toi

Non tu ne peux pas m'attendre
J'ai encore trop à apprendre
Oh non tu n'as même pas idée
Comme j'ai envie de rester

Non tu sais même les anges
Sont quelques fois un peu étranges
Ecoute-moi pour la dernière fois
Non je ne t'aime pas je t'adore

{Refrain:}
N'importe où dans le monde
Chaque seconde je pense à toi
N'importe où dans le monde
Je suis ton ombre où que tu sois

Non je ne peux pas rester
Mon rêve a un prix à payer
Oh non je ne peux m'en tenir
A te regarder souffrir

Non je ne suis pas si forte
Mais je vais franchir cette porte
Mais regarde-moi pour la dernière fois
Non je ne t'aime pas je t'adore

{Refrain:}
N'importe où dans le monde
Chaque seconde je pense à toi
N'importe où dans le monde
Je suis ton ombre où que tu sois

N'importe où dans le monde
Chaque seconde je pense à toi...
Je pense à toi...
N'importe où dans le monde
Je suis ton ombre où que tu sois

N'importe où dans le monde
Chaque seconde je pense à toi
N'importe où dans le monde
Je suis ton ombre où que tu sois


© Saya

A corps perdu

A corps perdu, je t'ai demandé
De venir avec moi danser, danser
Le temps de te toucher les mains
Et déjà tout mon cœur prenait le tien
A corps perdu je t'ai cherchée
A corps perdu je vais t'aimer

Ce soir ta robe colle à ma peau
Et tes doigts courent, le long de mon dos
Ta bouche se ferme et chantonne
Des mots d'amour, entre tes dents
A corps perdu je t'ai trouvée
A corps perdu je vais t'aimer

A corps perdu ton cœur est tombé
Dans le silence de mes baisers
Et maintenant je sais déjà
Que pour toujours, tu es à moi
A corps perdu je vais t'aimer
A corps perdu je vais t'aimer
A corps perdu
A corps perdu je vais t'aimer


© Paroles et Musique: J.Renard

GABY

Laissez-moi, laissez-moi passer,
Car je vais voir Gaby, ma belle
J'ai rendez-vous, je suis pressé,
Elle m'attend dans la venelle,
Amoureusement et sans bruit,
Sous l'œil indiscret de la lune,
Quand lentement sonne minuit
Dans mes bras je berce ma brune
[2 heures sonnent]
Deux heures, c'est fini, ma mie
Ne viendra pas, elle est partie

Triste soirée
Femme adorée
Entre mes bras
Pourquoi ne viens-tu pas ?
Je veux ta bouche
Tendre et farouche,
Ton corps soyeux
Dont je suis amoureux,
Je ne peux vivre un seul jour,
Ô ma Gaby, sans ton suprême amour !

Mais pourquoi ne puis-je avancer ?
A mes pieds on a mis des chaînes,
C'est elle, je la vois passer
Là-bas, en cette île lointaine,
Dans un bateau de nacre et d'or,
Se dirigeant vers Carthagène.
Grand et fier comme un matador,
Pour l'aimer mon rival l'emmène
[3 heures sonnent]
Trois heures, c'est fini, ma mie
Ne viendra plus, elle est partie

Triste soirée
Femme adorée,
Entre mes bras
Pourquoi ne viens-tu pas ?
Ah ! Je t'implore
Toi que j'adore,
Rends-moi tes yeux,
Miroir de mes aveux.
Je ne peux vivre un seul jour,
Ô ma Gaby, sans ton suprême amour !

Que vois-je donc à l'horizon
Dans la brume maussade et grise,
Vers le point de déclinaison,
Est-ce un phare ou bien une église ?
Pourquoi tous ces gens en habit ?
Un voile, une cérémonie ?
Ah ! la gueuse ! Elle ma trahi !
C'est Gaby, elle se marie !
Carillons, sonnez pour ma mie
Dont l'amour a fait ma folie !

Triste hyménée,
Femme adorée,
Un autre hélas
Te serre dans ses bras.
Puisque je t'aime
Plus que moi-même,
Las de souffrir,
Pour toi, je veux mourir.
Je ne peux vivre un seul jour,
Ô ma Gaby, sans ton suprême amour !


© Paroles: Félix Mortreuil, Eugène Joullot

Je t'aime idiot

Je t'aime idiot
Quadruple idiot
T'as rien compris
N'te fie jamais qu'aux transparences
Apparences trop jolies
Tout semble idiot
Lorsqu'on est au
Bout de la nuit
Qui peut savoir qui sait d'avance
C'qu'est la mélancolie

T'es qu'un idiot
Demande-moi au
Moins mon avis
Les jeunes filles ont besoin de romance
Et parfois d'insomnie
Sais-tu idiot
Que je t'aime au-
Delà de l'ennui
Pour l'amour y a pas d'ordonnance
Ni d'S.O.S. d'minuit

Je t'aime idiot
Quadruple idiot
T'as rien compris
N'te fie jamais qu'aux transparences
Apparences trop jolies
Idiote idiot
On est fait au
Moins pour la vie
Ne t'embarrasse pas de nuances
Fais comme ça, fais comme si
{x2}

© Paroles: Serge Gainsbourg, Isabelle Adjani.

J't'aime comme un fou

J't'aime comme un fou,
J't'aime comme un fou,
J't'aime comme un fou,
Mais tu t'en fous.

J't'aime comme un fou,
J't'aime comme un fou,
J'me tatoue ton nom tout partout.

Pour que tu m'trouves plus beau quand tu m'verras tout nu,
J'ai perdu vingt kilos t'en es-tu aperçue ?
Pour retrouver ma ligne, pour retrouver mon swing,
J'fais du bodybuilding, du tennis, du jogging.

M'as-tu vu courir ?
M'as-tu vu courir ?
M'as-tu vu courir dans ta rue ?

J't'aime comme un fou,
J't'aime comme un fou,
J't'aime comme un fou,
Mais tu t'en fous.

J't'aime comme un fou,
J't'aime comme un fou,
J'me tatoue ton nom tout partout.

Tu m'donnes de l'énergie comme j'n'en ai jamais eu.
A cause de toi, ma vie a pris d'la plus-value.
J'me sens comme un champion qui court le marathon.
Chaque fois que tu m'dis non, j'redouble d'ambition.

Depuis qu'j't'ai rencontré
A une séance d'aérobic,
Toute ma vie à changé.
Maintenant j'me réveille en musique.

M'as-tu vu courir ?
M'as-tu vu courir ?
M'as-tu vu courir dans ta rue ?

J't'aime comme un fou,
J't'aime comme un fou,
J't'aime comme un fou,
Mais tu t'en fous.

J't'aime comme un fou,
J't'aime comme un fou,
J'me tatoue ton nom tout partout.

J't'aime comme un fou,
J't'aime comme un fou,
J't'aime comme un fou,
Mais tu t'en fous.

J't'aime comme un fou,
J't'aime comme un fou,
J'me tatoue ton nom tout partout...

© Robert Charlebois

J'ai entendu ça... quelque part

La lune est belle ce soir
Je suis rempli d'espoir
J'ai entendu ça... quelque part
Je t'aime oh ma chérie
Tu es toute ma vie
J'ai entendu ça... quelque part
Je te fais la promesse
De milliers de caresses
De t'aimer la nuit comme le jour
Je serai amoureux
Tendre et fidèle pour toujours
J'ai entendu ça... quelque part
J'ai entendu ça... quelque part

Tu m'as donné ton cœur
Moi je t'ai donné l'heure
J'ai entendu ça... quelque part
Quand je te vois sourire
Monte en moi le désir
J'ai entendu ça... quelque part

Quand viendra le grand jour
L'union de notre amour
Une larme perlera sur ma joue
J'ai entendu ça... quelque part
Rendus à l'autel
Tu diras oui et moi aussi
J'ai entendu ça... quelque part
J'ai entendu ça... quelque part

Nous aurons des enfants
Des petits et des grands
J'ai entendu ça... quelque part
Et toi ma bien aimée
Tu s'ras reine au foyer
J'ai entendu ça... quelque part
Quand viendra le dimanche
Dans ta belle robe blanche
C'est toi qui seras la plus jolie
Et le soir venu
On fera l'amour jusq'au lundi
J'ai entendu ça... quelque part
J'ai entendu ça... quelque part


© Jean Lapointe

Je t'aime encore

C'était une petite fille
Amoureuse d'un petit garçon
Elle avait écrit pour lui
Les paroles d'une chanson
Elle n'osait pas le lui avouer
Elle était trop timide pour ça
Mais en secret elle chantait tout bas

{Refrain}
Je t'aime encore
Je t'aime toujours
Je t'aime plus fort
Jour après jour
Je t'aime encore
Et mon amour
Je t'aimerai toute ma vie

Ils devaient être en cinquième
Quand un soir après les cours
Le garçon lui dit : "Je t'aime,
J'ai besoin de ton amour"
Elle osa enfin lui avouer
Ces mots qu'elle gardait secrets
En tremblant, elle osa lui avouer

{Au refrain}

Le bonheur avait fermé ses ailes
Il n'y avait plus que lui pour elle
Et le soir, bercés par la chanson
Deux enfants s'aimaient avec passion

{Au refrain}

Mais un matin de décembre
Elle avait voulu descendre
Jusqu'à la ville pour lui faire
Son cadeau d'anniversaire
Elle n'a pas vu la voiture
Les témoins disent qu'ils sont sûrs
Qu'elle chantait quand elle l'a renversée

Pendant que les infirmiers
La mettaient dans l'ambulance
Dans ses yeux qui se voilaient
Elle revivait sa romance
Et juste avant que son cœur
Ne s'arrête à tout jamais
Une dernière fois elle a murmuré

{Au refrain}


© Dorothée

Je t'aime avec ma peau

La liberté c'était ma vie
C'était aussi ma solitude
On s'est aimés je t'ai suivi
J'ai partagé tes habitudes
C'est difficile un grand amour
Il y a des heures d'incertitude
La jalousie nous tourne autour
Et j'ai perdu ma solitude

{Refrain:}
Je t'aime avec mon cœur
Je t'aime avec ma peau
Je t'aime avec ma peur
C'est vrai je t'aime trop
Je t'aime avec ma peine
Cachée au fond de moi
Je t'aime avec ma haine
Qu'un jour tu connaîtras
Je t'aime avec mon cœur
Je t'aime avec ma peau
Je t'aime avec ma peur
C'est vrai je t'aime trop
Le diable et le Bon Dieu
Peuvent dormir tranquilles
L'enfer c'est d'être deux
Et le ciel est fragile

Toi le bonheur t'ennuie déjà
Tu veux gagner d'autres batailles
Tu es déjà trop sûr de moi
L'amour n'est rien qu'un feu de paille
Tes yeux sont gris quand tu t'ennuies
Tu me regardes avec tendresse
Mais je dors seule avec la nuit
Et j'ai besoin de tes caresses
{au Refrain, 2x}



Paroles: C.Desage.

Je t'aime comme ça

Tu es toute ma vie
Je ne sais pas pourquoi
Tu n'es pas très jolie
Mais je t'aime comme ça
Tes joies sont enfantines
Tes gestes maladroits
T'as l'air d'une gamine
Mais je t'aime comme ça
Tu cries sans raison
Tu mens avec aplomb
Et me donnes des noms
Insensés
Qui font rire mes amis
Et lorsque je te dis
Que tout cela un jour doit changer
Tu te mets à pleurer
Moi pour te consoler

Dans mes bras je t'emporte
Et blottie contre moi
C'est bien toi la plus forte
Mais je t'aime comme ça
Mes yeux sont pleins de larmes
Comment expliquer ça
Tout en toi me désarme
Mais je t'aime comme ça
Tu as des défauts
Souvent tu parles trop
Et quand je suis par trop
Excédé
Je m'écrie ça suffit
Mais lorsque tu souris
Avec un regard désemparé
Devant ton air perdu
Je me sens tout ému

Tu es toute ma vie
Je ne sais pas pourquoi
Tu n'es pas très jolie
Mais je t'aime comme ça


© Charles Aznavour

a contre amour

Je sais, de l'amour à la haine
Il n'y a qu'un pas à franchir
Et que l'on fait sans réfléchir
Du bonheur on passe à la peine
Et me voilà avec les chaînes
Forgées par trop de souvenirs

© Charles Aznavour

Je t'aime encore

Non je n'peux plus m'endormir
Sans dormir contre toi
Trop longtemps que ça dure
La blessure ne se ferme pas

Ça fait trop de bruit
Ton silence
J'entends partout ton cœur qui bat
Ça prend toute la place
Ton absence
Non je n'peux plus dormir sans toi

Je tiens ton ombre entre mes bras
Comme une malade qui délire
Qu'est-ce que j'ai fait de moi
Mais qu'est-ce que j'espère à te retenir

J'ai mal en dedans
Mal en dehors
J'ai mal partout
Et j'attends la mort
Je t'aime encore

Non je ne peux plus m'endormir
L'hiver est entré en moi
Trop longtemps que ça dure
Trop longtemps que j'ai froid

Tu as volé ma musique et mes rêves
Et la chaleur dans ma voix
Pourquoi faut-il qu'en amour on crève
Et qu'on soit prêt à crever des milliers de fois


© France D'Amour, Roger Tabra.

Je t'aime

Entre mon cœur et
Ma langue, il y avait
Des rivières infranchissables
Des passages à niveau fermés.
J'ai dû déblayer des montagnes et des montagnes de sable
Pour une parcelle de vérité

Mais ce soir les barrières se brisent, le silence aussi.
Ce soir, enfin, les mots s'envolent.
Il n'existe aucune différence.
Oh, je t'aime ! Ca y est, j'te l'ai dit
Entre mon âme et mes paroles

Et j'dédicace à celle que j'aime
Ces chansons qui n'viennent
Pas d'n'importe où
Mais du fond de mon vrai moi-même
Oh, je t'aime, j'te l'ai dit.
J'vais jusqu'au bout

Et je pose, comme un diadème
Sur son front, des phrases
Mises bout à bout.
Chaque lettre est une perle rare.
Je les accroche autour de ton cou.

Traversant les rivières qui les arrêtaient
Franchissant l'infranchissable
Tous ces passages à niveau fermés
Surgissant au grand jour enfin de mon moi véritable
Les voici, ces mots vérité.

Même si ce n'est qu'une petite parcelle d'un
Amour infini,
Un p'tit morceau invisible
Deux simples syllabes et nous sommes
Oh, je t'aime ! Ca y est, j'te l'ai dit
De toute éternité l'indivisible

Et j'dédicace à celle que j'aime
Ces chansons qui n'viennent
Pas d'n'importe où

© Michel Jonasz

Je t'ai donné tout mon amour

Je t'ai donné tout mon amour
Et de ma vie les plus beaux jours
Je t'aimais et je croyais en toi
Mais tu ne veux plus de moi

Je t'ai donné tout mon amour
Croyant qu'on s'aimerait toujours
Tu m'avais promis le vrai bonheur
Pourquoi brise-tu mon cœur

C'est toi que j'aime
Que j'aime pour la vie
J'ai connu des joies suprêmes
Dans tes bras chérie

Je t'ai donné tout mon amour
Sans un regret sans un détour
Et bien que tu sois loin de mes bras
Dans mon cœur tu resteras

C'est toi que j'aime
Que j'aime pour la vie
J'ai connu des heures suprêmes
Dans tes bras ma chérie

Je t'ai donné tout mon amour
Sans un regret sans un détour
Et bien que tu sois loin de mes bras
Dans mon cœur tu resteras
Oui je t'ai donné tout mon amour

© auteur inconnu... Chanson de Michel Louvain.

Aucun Regret

Je t'aime et c'est tout

Malgré les désacords moi je t'aime encore
Même si tu as tort l'amour est plus fort
Même quand tu t'en vas, je rêve de ta voix
Je m'ennuie de toi je t'aime c'est comme ça

Je t'aime et tout le reste on s'en fous
Je t'aime au complet de loin ou de près
Je t'aime et c'est tout je t'aime jusqu'au bout
C'est pas un secret l'effet que tu me fais
Je t'aime et c'est tout

À chaque rendez-vous il faut que je t'avoue sans
Aucun tabou je t'aime plus que tout je t'aime
Ces temps-ci le jour et la nuit
Je rêve de ton corps contre moi

Je t'aime et tout le reste on s'en fous
Je t'aime au complet de loin ou de près
Je t'aime et c'est tout je t'aime jusqu'au bout
C'est pas un secret l'effet que tu me fais
Je t'aime et c'est tout

Dis-moi tous ces mots
Ceux qu'on croit de trop
Dis-moi ces mots tendres
Que je veux entendre
Sert-moi contre toi et avoue-le moi
Tous ces je t'aime ils vallent la peine

Regarde dans mes yeux
Consumme le feu car entre nous
Deux ce n'est pas un jeux {x2}

Je t'aime et tout le reste on s'en fous
Je t'aime au complet de loin ou de près
Je t'aime et c'est tout je t'aime jusqu'au bout
C'est pas un secret l'effet que tu me fais
L'effet que tu me fais

Je t'aime et c'est tout le reste on s'en fous
Je t'aime au complet de loin ou de près
Je t'aime et c'est tout je t'aime jusqu'au bout
C'est pas un secret l'effet que tu me fais
Je t'aime et c'est tout

© Mixmania

Je t'aime encore plus

Je t'aime encore plus quand tu n'es pas là
Non pas que je t'aime moins près de moi
Mais je t'aime encore plus quand tu n'es pas là
Car je peux rêver de toi

Y a pas moyen quand nous sortons
De rentrer à une heure normale
Tu demeures frais comme un gardon
Moi je m'éteins et deviens pâle
Mais le matin y a plus personne
Je me fais un mauvais sang fou
Pa-pattes en rond, toi tu ronronnes
Oubliant tous nos rendez-vous

Je t'aime encore plus quand tu n'es pas là
Non pas que je t'aime moins près de moi
Mais je t'aime encore plus quand tu n'es pas là
Car je peux rêver pour toi
Pardon mon amour de te dire tout ça
Mais viendra le jour où tu le verras

Je t'aime encore plus quand tu n'es pas là
Non pas que je t'aime moins près de moi
Mais je t'aime encore plus quand tu n'es pas là
Car je peux rêver de toi

Quand tu es loin le temps me dure
Je repense à nos discussions
Tes intentions me semblent pures
J'finis par te donner raison
J'idéalise notre amour
Ne te trouvant que des vertus
Mais lorsque que tu es de retour
Je comprends que parfois l'on tue

Je t'aime encore plus quand tu n'es pas là
Non pas que je t'aime moins près de moi
Mais je t'aime encore plus quand tu n'es pas là
Car je peux rêver pour toi

Je t'aime encore plus quand t'es contre toi
J'ai chaud je suis bien dans tes bras
Je ferme les yeux, tu ne parles pas
Et je peux rêver de toi.

© Mick Micheyl

Je t'aime comme je t'ai fait

Je rentre au milieu de la nuit
Tu n'es pas encore couché
Ta mère est déjà endormie
Veux-tu descendre me parler ?
Qu'est-ce qui t'arrive ? As-tu envie
De me raconter ta journée
De me parler de tes ennuis ?

Il semble bien que depuis peu
Que tu fréquentes ce garçon
Je te sens mal et puis nerveux
A l'affût des «qu'en dira-t-on ?»
J'aurais aimé, c'est évident
Que tu sois comme tous les enfants
Mais soit mon fils à ta façon

Quoi qu'on en dise ou qu'on en pense
Qui oserait te condamner
Et te reprocher ta naissance
Pour avoir appris à aimer ?
Quoi qu'on en dise ou qu'on en pense
Je veux t'aider, te protéger
Et briser le mur du silence
Je t'aime comme je t'ai fait

Depuis ce jour où par malheur
J'ai dit en pleine conversation
Qu'il y a toujours à la rumeur
Quelque part, une vraie raison
Tu es sorti comme un voleur
En me laissant cette impression
De n'être pas à la hauteur

Parle-moi juste un peu de lui
De vos projets, de vos envies
Et peu importe, mon garçon
Qui sont ses parents, ce qu'ils font
S'ils t'aiment fort, ils me ressemblent
Dis-moi d'abord ce qu'il te semble
Êtes-vous plus heureux ensemble ?

Quoi qu'on en dise ou qu'on en pense
Qui oserait te condamner
Et te reprocher ta naissance
Pour avoir appris à aimer ?
Quoi qu'on en dise ou qu'on en pense
Je veux t'aider, te protéger
Et briser le mur du silence
Je t'aime comme je t'ai fait
Je t'aime comme je t'ai fait

Quoi qu'on en dise ou qu'on en pense
Qui oserait te condamner
Et te reprocher ta naissance
Pour avoir appris à aimer ?
Quoi qu'on en dise ou qu'on en pense
Je veux t'aider, te protéger
Et briser le mur du silence
Je t'aime comme je t'ai fait
Je t'aime comme je t'ai fait
Je t'ai fait

© Frédéric François

Je t'aime le lundi

Je t'aime le lundi, je t'aime le mardi,
Je t'aime le mercredi et les autres jours aussi
Je t'aime en janvier, février, mars, avril
Je t'aimerai toujours, mon amour fragile

Je rêve le lundi, je rêve le mardi
Je rêve le mercredi et les autres jours aussi
Je rêve en janvier, février, mars, avril
Je rêve tout le temps de nous, tout seuls sur une île

Je t'aime le lundi, je t'aime le mardi
Je t'aime le mercredi et les autres jours aussi
Je t'aime en janvier, février, mars, avril
Je t'aimerai toujours, mon amour fragile
Je t'aimerai toujours, mon amour fragile.

© Edouardo

je t'aime

Je ne suis pas Victor Hugo pour te dire
des jolis mots, je ne suis pas La Fontaine
pour t'écrire des poèmes, mais je suis moi
même pour te dire "je t'aime" !

© spook

Aimer et oublier

Des paroles de douceur, des moments de bonheur.
Des regards échangés, un zeste de complicité.
Des étoiles dans les yeux, la joie d'être deux.

Main dans la main, suivre le même chemin.
Des rêves plein le coeur, que du plaisir, aucune rancoeur.
Aimer et oublier, les blessures du passé.
Juste la magie de l'amour, une belle vie pour toujours

Apétale

Petite Fleur déchirée
desséchée
défrichée
Petite Fleur trichée
arrachée
ensachée
mâchée
Petite Fleur entachée
empêchée
cachée
Petite Fleur bêchée
alléchée
illéchée
Petite Fleur je t’aime…

© késaco

ecoute moi

mercredi 30 avril 2008
Ecoute-moi, je connais la tendresse du premier chemin
Ecoute-moi, je connais la détresse d'un petit matin
On se retrouve nu, le cœur perdu, il ne nous reste rien
Que le pauvre recours de pleurer dans ses mains
On se retrouve nu le cœur perdu devant le jour qui vient
Devant cet inconnu qu'on appelle demain

© Alain Barrière

Je t'aime comme je respire

Seul ce soir
Un monde à part
Personne voit rien
Je me consume
Ma vie tout entière
Se résume à tes mains
Je m'en souviens

Où es-tu ?
Tu es à moi
Où que tu sois
Ne l'oublie pas

Je suis à fleur de peau
Mais mes fleurs ne poussent bien
Que sur toi

Loin ça n'me vaut rien
Loin je ne vaux rien
Quand tu m'as sous la main
Tout me revient

Loin ça n'me vaut rien
Loin je ne vaux rien
Je t'aime comme je respire
Rien d'autre à dire

Sur une île
Une île déserte
On m'demande ce que j'emmènerais
Si je t'ai j'ai tout
Le désert je connais
Les îles j'm'en fous

Loin ça n'me vaut rien
Loin je ne vaux rien
Je t'aime comme je respire
Rien d'autre à dire

Mille et une vies
Mille et une vies
Pour croiser ton chemin
Pas une de moins

Toutes elles m'ont meurtri
Toutes elles ont servi
A fabriquer quelqu'un
Qui te veut du bien

Loin ça n'me vaut rien
Loin je ne vaux rien
Quand tu m'as sous la main
Tout me revient

Loin ça n'me vaut rien
Loin je ne vaux rien
Je t'aime comme je respire
Rien d'autre à dire

Mille et une vies
Mille et une vies
Pour croiser ton chemin
Pas une de moins

Toutes elles m'ont meurtri
Toutes elles ont servi
A fabriquer quelqu'un
Qui te veut du bien

Rien d'autre à dire


Paroles: Pierre Grillet

Je t'aime comme je t'ai fait

Je rentre au milieu de la nuit
Tu n'es pas encore couché
Ta mère est déjà endormie
Veux-tu descendre me parler ?
Qu'est-ce qui t'arrive ? As-tu envie
De me raconter ta journée
De me parler de tes ennuis ?

Il semble bien que depuis peu
Que tu fréquentes ce garçon
Je te sens mal et puis nerveux
A l'affût des «qu'en dira-t-on ?»
J'aurais aimé, c'est évident
Que tu sois comme tous les enfants
Mais soit mon fils à ta façon

Quoi qu'on en dise ou qu'on en pense
Qui oserait te condamner
Et te reprocher ta naissance
Pour avoir appris à aimer ?
Quoi qu'on en dise ou qu'on en pense
Je veux t'aider, te protéger
Et briser le mur du silence
Je t'aime comme je t'ai fait

Depuis ce jour où par malheur
J'ai dit en pleine conversation
Qu'il y a toujours à la rumeur
Quelque part, une vraie raison
Tu es sorti comme un voleur
En me laissant cette impression
De n'être pas à la hauteur

Parle-moi juste un peu de lui
De vos projets, de vos envies
Et peu importe, mon garçon
Qui sont ses parents, ce qu'ils font
S'ils t'aiment fort, ils me ressemblent
Dis-moi d'abord ce qu'il te semble
Êtes-vous plus heureux ensemble ?

Quoi qu'on en dise ou qu'on en pense
Qui oserait te condamner
Et te reprocher ta naissance
Pour avoir appris à aimer ?
Quoi qu'on en dise ou qu'on en pense
Je veux t'aider, te protéger
Et briser le mur du silence
Je t'aime comme je t'ai fait
Je t'aime comme je t'ai fait

Quoi qu'on en dise ou qu'on en pense
Qui oserait te condamner
Et te reprocher ta naissance
Pour avoir appris à aimer ?
Quoi qu'on en dise ou qu'on en pense
Je veux t'aider, te protéger
Et briser le mur du silence
Je t'aime comme je t'ai fait
Je t'aime comme je t'ai fait
Je t'ai fait


Paroles : Frédéric François

Je suis un homme

mercredi 9 avril 2008
Je fais partie de ces gens un peu veules
De ces gens qui n'font jamais c'qu'ils veulent
J'fais partie de ces gens un peu lâches
Qui vous aiment bien mais qui vous lâchent

J'fais partie de ces gens qui causent
Qui vont jamais au bout des choses
Ni en amour, ni en affaire,
Je suis un menteur vraiment sincère

{Refrain:}
J'entreprends tout mais j'finis rien
J'écris "Je t'aime" et puis je gomme
Je crois en tout mais j'crois en rien
Mes chemins n'arrivent jamais à Rome
Je suis un homme {x4}

Je suis mon ennemi intime
Velléitaire, pusillanime,
Influençable et sûr de moi
Je fais tout le contraire de ce qu'on croit

Quand j'entends hurler à la lune
Les bergers allemands des tribunes
Je me demande comment ils font
Pour être si sûrs d'avoir raison

{au Re! frain, x2}



© Serge Lama

Je t'aime à l'infini

Ne t'en fais pas
On a toute la vie
Pour oublier tout ça
Il nous reste toutes les nuits
Pour faire l'amour autant
Que l'on s'est trahi
A l'infini
Je t'aime à l'infini

Ne pleure pas
J'ai déjà pardonné
Regarde-moi, avec le temps j'ai déjà oublié
On peut s'aimer autant que l'on s'est menti
A l'infini
Je t'aime à l'infini

Faisons l'amour
Comme la première fois
Sans se mentir et sans tricher
Jusqu'au bout de nos joies
Et donne-moi, comme avant, ce premier cri
A l'infini
Je t'aime à l'infini

A chacun notre tour
On a trahi l'amour
On s'est fait mal sans se quitter
Je revenais parfois
Tu revenais souvent
Le cœur blessé en pleurant

Ne t'en fais pas
On a toute la vie
Pour oublier tout ça
Il nous reste toutes les nuits
Pour faire l'amour autant
Que l'on s'est trahi
A l'infini Je t'aime à l'infini

A l'infini
Je t'aime à l'infini

© Paroles: Michel Mallory

qui a dit que l'amour n'existait pas ?

Il ne peut rien lui cacher
Mais à la façon dont elle le regarde
Il va sûrement l'embrasser
Mais qui a dit ça, que l'amour ça n'existait pas ?
On entendrait une mouche voler
Et quant à la façon dont ils se regardent
Il va sûrement l'épouser
Il doit lui dire ça, que l'amour les emportera
Elle doit l'écouter et pense que c'est l'été

© Hervé Villard

Je suis seule ce soir

Je suis seule ce soir
Avec mes rêves,
Je suis seule ce soir
Sans ton amour.
Le jour tombe, ma joie s'achève,
Tout se brise dans mon cœur lourd.
Je suis seule ce soir
Avec ma peine
J'ai perdu l'espoir
De ton retour,
Et pourtant je t'aime encor' et pour toujours
Ne me laisse pas seul sans ton amour.

Je viens de fermer ma fenêtre,
Le brouillard qui tombe est glacé
Jusque dans ma chambre il pénètre,
Notre chambre où meurt le passé.

{Refrain}

Dans la cheminée, le vent pleure,
Les roses s'effeuillent sans bruit,
L'horloge, en marquant les quarts d'heure,
D'un son grêle berce l'ennui.

{Refrain}

Tout demeure ainsi que tu l'aimes,
Dans ce coin par toi dédaigné,
Mais si ton parfum flotte même,
Ton dernier bouquet s'est fané.

{Refrain}

© Paroles: Paul Durand.

Va où le vent te mène

Belle dans la poussière des rails
Laisse tomber l'éventail
Va où le vent te mène
Va où le vent te mène,
Va où le vent te mène, va

Belle dans la poussière des rails
Laisse tomber l'éventail
Va où le vent te mène
Va où le vent te mène,
Va où le vent te mène, va

Danse la, la vie qui t'aime
au rythme du monde qui va
Oublie les mots qui t'enchaînent
Va où le vent te mène, va

Danse la, la vie qui t'aime
au rythme du monde qui va
Oublie les mots qui t'enchaînent
Va où le vent te mène, va

Belle dans la nuit claire des voiles
oublie le gouvernail,
Va où le vent te mène,
va où le vent te mène,
Va où le vent te mène, va

Belle dans la nuit claire des voiles
oublie le gouvernail,
Va où le vent te mène,
va où le vent te mène,
Va où le vent te mène, va

Serre le bien fort dans tes bras!
le premier qui te sourira
et bon vent si tu t'en vas
Va où le vent te mène,va

Serre le bien fort dans tes bras
le premier qui te sourira
et bon vent si tu t'en vas
Va où le vent te mèn, va

Belle dans la poussière des rails
Laisse tomber l'éventail
Va où le vent te mène
Va où le vent te mène,
Va où le vent te mène, va

Danse la, la vie qui t'aime
au rythme du monde qui va
Oublie les mots qui t'enchaînent
Va où le vent te mène, va.


© Angelo Branduardi

Je sais que tu m'aimes

Quand les doutes ne veulent plus dire
Que les silences s'apaisent
Quand les jours semblent si lourds
Qu'il n'y a plus de repères
Je me souviens pourtant que tu es toujours là
Même parfois si j'me sens seul
Je te sens près de moi
Tu es là pour moi
Je peux toujours compter sur toi
Et si tu t'en va
C'est à toi que tu mentiras.

Refrain :
Je sais que tu m'aimes
Même si tu le dis pas
Nos coeurs sont les mêmes
Et personne ne le voit
Oh reste là
Et tu sauras.

On a les mêmes envies
On se ressemble un peu
On s'est dit non, on s'est dit oui
On a joué le jeu
Je me souviens qu'avant tu me disais tout bas
Que je ne serais plus seul
Que toi tu serais là
Tu es là pour moi
Je le sais malgré ce faux pas
Et si tu t'en vas
C'est à toi que tu mentiras.

Refrain :
Je sais que tu m'aimes
Même si tu le dis pas
Nos coeurs sont l! es mêmes
Et personne ne le voit
Oh reste là
Et tu sauras ( 4x ) ...



© Silvano Macaluso

J’AI TRICOTE

J’ai tricoté un bout de laine
Dans les aiguilles du sapin,
Pour y cacher ainsi ma peine,
Pour y réchauffer mon chagrin.

Sur la grand’nappe des nuages,
J’ai dessiné un cerf-volant,
D’où mon pauvre cœur mis en cage
S’est envolé, clopin-clopant.

J’ai maquillé au crayon rouge
Le soleil des quatre jeudis,
Sur le ciment de mon dépit,
Rebondissait son ballon rouge.

Je me souviens qu’au mois de mai,
Tu dansais, pieds nus, dans les flaques,
Les perles d’eau s’éparpillaient
M’éclaboussant de boue opaque,

Et tu riais comme un enfant,
Les lèvres, les cheveux mouillés,
Tu te moquais de moi, du vent
Ebouriffant les mangliers.

J’ai prié pour que tu reviennes,
Je crie ton nom au coin des rues,
Mon désespoir est triste et nu :
Ne vois-tu pas que mon cœur saigne ?

J’ai tricoté un bout de laine,
Dans les aiguilles du sapin,
Où que tu sois, tu sais, je t’aime :
Alors, montre moi le chemin.
_________________
© Antigone

LA BEAUTÉ DU DIABLE

Il y a bien longtemps de cela, dans une contrée très lointaine, vivait une femme; d'une très grande beauté. Elle s'appelait sena, et tous les hommes en étaient fous amoureux. Elle le savait, et usait de tous ses charmes pour les faire souffrir. Un jour à l'occasion d'une fête, elle aperçut un jeune homme; qui ne s'intéressait pas du tout à elle. Piquée au vif par son indifférence, elle approcha cet inconnu; qui discutait avec un groupe de personnes.

-Qui es-tu étranger? je ne t'ai jamais vu auparavant. Le jeune homme se retourna lentement et répondit.
-Et toi, qui es-tu?
-Je suis sena, fille de narop et de nessa. Le jeune homme se présenta à son tour.
-Moi, je m'appelle tanis. Je suis le fils de erna et de zameth.
La jeune femme continua son interrogatoire.
-Quelles sont tes occupations? As-tu un travail?
Tanis qui avait repris sa discussion, dut l'interrompre à nouveau.
-J'élève des moutons, et je tisse de chauds vêtements avec leur laine. Je possède aussi une petite vigne, qui produit chaque année dix barriques d'un excellent vin, et deux fois l'an, je vend ma production sur le marché de Ram, distant de quatre kilomètres de l'endroit où je vis. Je cueille aussi des baies dans les bois, qui me permettent de remplir quelques centaines de pots, d'une délicieuse confiture que je vend également sur le marché de Ram. Ajoutons à cela une dizaine de ruches, produisant un miel épais et parfumé, que j'échange contre des épices, des étoffes, du sucre, du sel et de la viande séchée.
-Vis-tu seul?
-Non, répondit tanis. Je vis avec mes parents, qui sont dans un âge avancé; là haut sur la montagne. Il pointa son index droit, sur un piton rocheux d'une très grande hauteur.
-As-tu une compagne? Pour honorer ta maison? Douce et aimante?
-Pourquoi me poses-tu autant de questions sena? Moi qui ne suis qu'un modeste berger, rétorqua tanis visiblement embarrassé. Puis il rajouta.
-Regarde autour de toi! Ne vois-tu pas tous ces hommes richement vêtus, alors que je n'ai que de vieilles guenilles à me mettre sur le corps.
-Et toi tanis, ne me vois-tu pas parmi cette foule? Regarde moi bien! Ne suis-je pas attirante?
-Sans doute l'es-tu pour beaucoup d'hommes répondit tanis, mais en ce qui me concerne; je ne vois en toi qu'une femme parmi tant d'autres. Folle de rage, la jeune femme tourna subitement les talons et s'éloigna; en maugréant d'inaudibles paroles. La nuit vint, mais elle ne put trouver le sommeil. Mille questions tourmentaient son esprit. Pour qui se prenait-il celui là! Elle ne comprenait pas. Peut-être préférait-il les garçons?

La nuit passa, et au petit matin elle s'endormit épuisée. Lorsque qu'elle se réveilla, le soleil était déjà haut dans le ciel. La première idée qui lui vint à l'esprit, fut de chercher le moyen de faire succomber le jeune homme à ses avances. Elle mit ses plus beaux habits, ses plus beaux bijoux, et dans son cou et sur ses cheveux; un parfum ayant un pouvoir aphrodisiaque.
-Si il n'a pas été attiré par mon physique, sans doute le sera t-il par l'odeur irrésistible de ce parfum; se dit elle. Puis, elle se mit en quête de tanis. Elle le trouva enfin, et s'approcha de lui sans faire de bruit.
-Quel est cette senteur, dont je ne distingue aucune essence?
-Bonjour tanis. (Elle parlait mielleusement).
Elle était encore plus belle que d'habitude, et sa tunique transparente; dissimulait à peine son corps parfait.
-Bonjour sena. Que fais-tu ici?
-Et bien, je voulais m'excuser pour hier.
-T'excuser de quoi?
-D'être partie aussi rapidement. Elle s'approcha encore un peu, et vint s'asseoir très près de tanis. Sa respiration était profonde, et à chaque inspiration, sa généreuse poitrine se soulevait, laissant apparaître deux petites pointes; qui émergeaient de sa magnifique tunique brodée d'or. Mais tanis ne réagissait pas. C'est alors qu'elle dévoila ses jambes, mais hélas! Sans succès. Et déjà l'inaccessible jeune homme , était sur son départ.
-Où vas-tu tanis?
-Je dois partir, car je dois traire mes brebis.
-Tes brebis sont-elles plus importantes que moi?
-Certainement! Elles, elles me font vivre; tandis que toi non! Tu n'es qu'une illusion, qu'une image éphémère, qu'un frêle papillon volant vers le soleil, finissant à la fin par se brûler les ailes! À quoi ressembleras-tu dans cinquante ans? T'es-tu déjà posé la question? Lorsque ta jeunesse burinée par le temps, aura été remplacée par la vieillesse, qui aura creusé sur ton corps; de larges sillons! Que ta peau se sera flétrie! Comme une écorce d'orange, restée trop longtemps aux abords d'ardentes flammes d'un feu. Tandis que mes brebis et mes moutons, eux oui! Leur engeance se perpétuera, si on lui apporte des soins attentifs. Cena n'en croyait pas ses oreilles. Elle qui n'avait jamais connu l'échec, voilà qu'un simple berger la repoussait! Elle, la plus belle femme de tout le pays, et peut-être; du monde entier!

Elle décida d'aller plus avant, et pour attiser le désir de tanis, elle se pencha devant lui; pour cueillir une fleur. Mais celui-ci s'éloignait déjà, la laissant seule; dans sa singulière posture. C'est alors que sena sentit dans sa poitrine, son coeur battre de plus en plus fort. Soudain elle se retourna violemment et cria.
-Je t'aime tanis! Puis, elle fondit en larmes. Tanis rebroussa chemin, et s'approcha de sena. Il lui prit la main, et lui dit d'une voix très douce.
-Si tu m'aimes vraiment, suis moi! Ils partirent ensemble, après s'être longuement embrassés. Ils vécurent heureux; et eurent de nombreux enfants.

Éric Malpas.©

le discours amoureux

Le discours amoureux est rempli de ces expressions où le mot «folie» marque souvent le caractère exceptionnel que l'amoureux prête à son sentiment. «Je t'aime à la folie !» «Je ferais des folies pour toi !» «Nous sommes fous d'amour l'un pour l'autre !» «Nous faisons une folie !» «C'est fou de faire ce que nous faisons !» etc. «Amour» peut éventuellement rimer avec «toujours». «Passion» rime psychologiquement, avec «folie». La passion est de fait une folie à deux, parce que c'est bien une «folie», à la fois psychologique et arithmétique, de vouloir qu'un plus un ne fassent plus qu'un !

© Bernard Muldworf

l'amour qu'on merite

Mais, pourrait-on dire, on a l'amour qu'on mérite. Et l'amour se cultive, comme une fleur fragile.

© Bernard Muldworf

Je rêve de toi

Je rêve de toi,
Même le jour
J'entends ta voix,
La voix de l'amour
Suspendue au plafond,
Tu ris aux éclats
Tu es heureuse et au fond
De la pièce il y a tes chats,
Si un jour tu meurs, préviens-moi
Que je t'aime une dernière fois,
Si un jour tu meurs

Un verre de vin, je me sens bien,
J'ai oublié tous nos chagrins,
Au petit matin en sortant,
J'ai dépensé tout mon argent
Pour acheter aux enfants
Un énorme diamant,
Je te le clouerai sur le front
Qu'il t'illumines jusqu'au printemps,
Au prochain printemps

Si un jour tu m'aimes dis-le-moi,
J'apporterai du champagne,
Quand je pense à toi j'ai des frissons,
Du champagne et des fleurs de toutes les couleurs

© Arthur H

Je rêve que je dors

Je voudrais te parler encore
Mais voilà que tu t'endors
Tu sais
Tu parles en dormant
Pas avec moi
Mais parfois même tu ris
Ou tu chantes
Alors moi j'attends
Dans les phrases, les mots absents
L'illumination terrible
D'un son d'une merveille
Et je dis encore je t'aime
Mais c'est pour laisser mon souffle
Traîner dans tes cheveux
Tu souris en rêve
Tu dors

Oh peut-être qu'il ne faut pas
Trop souvent dire je t'aime
Oui, c'est comme vouloir s'assurer
Du coeur et des baisers
Douter de soi-même
Pourtant je continue
Je te le dis encore : je t'aime
Je veux encore parler
Mais voilà que tu t'endors
Alors
Je rêve que je dors


© Paroles: Philippe Léotard.

Je reviens

Comme ceci est là
C'est moi qui reviendra bientôt
Pour vous j'étais loin mais
Je reviens en vous
Je suis si heureuse de vous retrouver
Mais si un jour je saurais vous retenir
C'est une belle preuve d'amour

Oui je reviendrai et j'espère que
Vous m'aimerez encore
Et sinon dommage mais oui ça sera
Dommage après toutes ces années passées
Je reviendrai

Pour vous je suis le bing love
Gros comme un coeur (j'ladore)
Je suis là et je resterai pour
Vous mes fans et je vous adore
Et je dédicace cette chanson
A mes fans car je vous aime... plein !


© Alizée

Je reviens vers toi

J'étais ensorcelé
Dans ma tête dans mon corps
La bohémienne m'avait jeté un sort
J'étais déboussolé
J'avais perdu le nord
Dans ces méandres où j'ai frôlé la mort

L'homme qui te trompait
N'était pas le même
Qu'aujourd'hui celui
Qui te dit " Je t'aime "
Je me suis guéri
Le cœur et l'esprit
Si tu veux de moi
Je reviens vers toi

J'étais ensorcelé
Dans ma tête dans mon corps
La bohémienne ne voulait que mon or
J'étais déboussolé
J'avais perdu le nord
Mais aujourd'hui je reviens à bon port

J'étais ensorcelé
Dans ma tête, dans mon corps
La bohémienne est condamnée à mort
J'étais déboussolé
J'avais perdu le nord
Au fond de moi c'est toi que j'aime encore
C'est toi que j'aime encore
C'est toi que j'aime encore


© Luc Plamondon

Je reviens Fanny

J'avais des idées vagabondes
Lorsque j'étais encore enfant
Je voulais parcourir le monde
Pour voir les îles Sous-le-Vent
La mer et toi - est-ce ma faute ?
Étaient maîtresses de ma vie
J'ai suivi l'une et laissé l'autre
Le vent me gifle
Le vent me gifle
Je reviens Fanny

A courir après les mirages
On passe à côté du bonheur
Les ports ont tous même visage
Dont un seul s'accroche à mon cœur
Il pleure derrière une porte
Un gars qui emporte avec lui
Ses joies brisées, ses amours mortes
Le temps me griffe
Le temps me griffe
Je reviens Fanny

Ton Marius est sur la vague
Ton Marius est sur le pont
Qui rentre de son escapade
Avec toi pour seul horizon
Il vient sans fortune et sans gloire
Au gré du vent qui le conduit
Pour se fondre avec sa mémoire
La voile claque
La voile claque
Je reviens Fanny

Adieu mes rêves d'aventures
Au diable ma route sans but
Je voudrais panser mes blessures
Et retrouver le temps perdu
Pour remonter jusqu'à la source
De nos émois, de nos folies
Et dans tes bras finir ma course
L'aube se lève
L'aube se lève
Je reviens Fanny

Le monde n'a plus de surprise
à m'offrir et depuis longtemps
La mer a perdu son emprise
Sur moi et je ne suis l'amant
Que de souvenirs qui s'invitent
A partager mes longues nuits
Qui me déchirent et qui m'agitent
Le cœur me saigne
Le cœur me saigne
Je reviens Fanny

Ton Marius a soif de vivre
Ton Marius a faim de toi
Il se libère, il se sent ivre
Près du port où loin de tes bras
Il s'est enfui cette nuit même
Où tu lui offrais dans un cri
Ta jeunesse contre un je t'aime
L'amour me porte
L'amour me porte
Je reviens Fanny


© Charles Aznavour

nos elan de bonheur

A force de renier
Nos élans de bonheur
A force de subir les séquelles
De nos froideurs
A force de noyer nos
illusions perdues
Les je, tu, il, nous, vous, ils
N'en peuvent déjà plus
Il serait temps que l'homme sème
Aux quatre vents
Et sans carence et sans carême
De sentiments
Tous les possibles sont au creux de nos mains

© Gérard Lenorman

Je n'aimerai plus que toi

Tu sais, j'ai eu beaucoup d'amants,
Beaucoup de garçons dans ma vie,
Tant de fois je me suis éprise,
Toujours j'aimais passionnément

Je poursuivais un idéal
De coeur en coeur, de lit en lit,
Toujours je me sentais ravie,
J'aimais encore c'était fatal.

Je les aimais
J'aimais les prendre dans mes bras
Je les aimais
Mais j'les aimais pas comme toi.

Mais toujours j'ai été déçue :
Ces hommes n'étaient pas pour moi,
Et dans l'étreinte de leurs bras,
Je me sentais parfois perdue.

Et d'idéal en idéal,
De nuits d'amour en matins tristes,
Je rencontrais des égoïstes
Je trouvais des hommes banals.

Pourtant j'aimais,
J'aimais la douceur de leur corps,
Toujours j'aimais
J'espérais encore et encore

Et puis t'es entré dans ma vie
Un beau matin dans ce métro
Il a suffi de quelques mots,
Pour que mon coeur te soit soumis.

Ton étreinte m'a chavirée,
Mon corps a reconnu ton corps,
Cette fois je sais que mon sort
Est lié à ta destinée.

Tu m'as aimée,
Et tu m'as prise entre tes bras.
Je t'ai aimé,
Je n'peux plus me passer de toi.
Je t'ai trouvé,
Et je veux vivre entre tes bras.
Je t'ai aimé.
Et je n'aimerai plus que toi.


© Paroles: Olivier Martineau.

A bientôt nous deux

Tu t'en vas ce matin
Et le long de ton chemin
La clairière, la rivière
T'ont dit : "A bientôt nous deux"

Tu t'en vas quelques jours
En attendant ton retour
Chaque rose, chaque chose
T'ont dit : "A bientôt nous deux"

Mais moi, mais moi
Moi seul qui n'ai rien dit
Crois-moi, crois-moi
Je le pensais aussi
Mon cœur tout bas chantait
Comme : "A bientôt nous deux"

Bien longtemps mon refrain
T'a suivi sur le chemin
Sa musique nostalgique disait :
"A bientôt nous deux"

Tu vois, tu vois
Il te parlait pour moi
Car moi, car moi
Je t'aimais trop pour ça
Ton départ n'est pas un adieu
A bientôt nous deux

Que la lune que la brume
Nos deux amis d'autrefois
Et la brise te redise pour moi :
"A bientôt nous deux"

Que la lune que la brume
Nos deux amis d'autrefois
Et la brise te redise pour moi :
"A bientôt nous deux"


© Paroles: Robert Henri Gall.

A cause de toi

Pour nos batailles de boules de neige,
Pour ta guitare et tes arpèges,
Pour tout l'or du monde, pour des pommes,
Pour de vrai comme une grande personne,
Pour ton visage sur l'oreiller,
Pour un arbre et un cœur gravé,
Pour tes colères et ton silence,
Pour ces photos en ton absence,

Pour m'avoir fait rire jusqu'aux larmes,
Et pour la première de mes larmes,
Pour le prénom que tu me donnes,
Pour les erreurs que tu pardonnes,
Pour un dimanche au bord de l'eau,
Pour ce voyage à Mexico,
Pour un Noël, pour des guirlandes,
Pour l'amour que je te demande

{Refrain:}
Je t'aime à cause de toi, je t'aime
Du plus loin que je m'en souvienne
C'est le plus beau de mes poèmes
Je n'ai jamais su dire que ça
Je t'aime à cause de toi, je t'aime
Sur périphérique ou FM
C'est le plus vrai de mes "Je t'aime"
Je suis une lady dans tes bras

Pour des lundis, des vendredis
Où tu m'attendais sous la pluie,
Pour un cinéma de quartier,
Pour un flipper qui a flippé,
Pour m'avoir fait croire aux étoiles
Et au soleil des cathédrales,
Pour ta main posée sur ma main,
J'y crois encore moins que demain

{au Refrain}

Pour des chagrins, pour des grimaces,
Ton drôle de sourire dans la glace,
Pour du silex et du velours,
Pour ta façon de faire l'amour,
Pour mes poupées de petite fille,
Pour les pierrots que tu maquilles,
Pour faire rimer la solitude
Avec ma meilleure habitude,

{au Refrain}

© Paroles: Didier Barbelivien

Je t'aime à l'infini

samedi 22 mars 2008
Ne t'en fais pas
On a toute la vie
Pour oublier tout ça
Il nous reste toutes les nuits
Pour faire l'amour autant
Que l'on s'est trahi
A l'infini
Je t'aime à l'infini

Ne pleure pas
J'ai déjà pardonné
Regarde-moi, avec le temps j'ai déjà oublié
On peut s'aimer autant que l'on s'est menti
A l'infini
Je t'aime à l'infini

Faisons l'amour
Comme la première fois
Sans se mentir et sans tricher
Jusqu'au bout de nos joies
Et donne-moi, comme avant, ce premier cri
A l'infini
Je t'aime à l'infini

A chacun notre tour
On a trahi l'amour
On s'est fait mal sans se quitter
Je revenais parfois
Tu revenais souvent
Le cœur blessé en pleurant

Ne t'en fais pas
On a toute la vie
Pour oublier tout ça
Il nous reste toutes les nuits
Pour faire l'amour autant
Que l'on s'est trahi
A l'infini Je t'aime à l'infini

A l'infini
Je t'aime à l'infini

© Paroles: Michel Mallory.

Voilà!

lundi 17 mars 2008
Je veux te dire que je t'aime,
Voilà,
Je veux te dire que je t'aime,
Voilà,
Je veux te dire que je t'aime,
N'importe quoi,

Je veux te dire que,
Quand tu m'aimes,
Je me sens presqu'exactement,
Aussi heureux que le soleil quand il descent dans l'océan,
Comme un carré qui tournerait,
Comme une ligne qui casserait,

Une araignée qui se console,
voilà
Je veux te dire que je t'aime,
Voilà,
Je veux te dire que je t'aime,
Voilà,

je veut te dire que je taime
voilà
je veut te dire que je t'aime
n'importe quoi
je veut te dire que je t'aime
voilà

je veut te dire que je t'aime
voilà

je veut te dire que je t'aime
voilà
je veut te dire que je t'aime
n'importe quoi
je veut te dire que je t'aime
voilà

Je veux te dire que,
Quand tu m'aimes,
Je me sens presqu'exactement,
Aussi heureux que l! e soleil quand il descent dans l'océan,
Comme un carré qui tournerait
Un cosmonaute qui s'envole
Une araigné qui se console
Je veux te dire que je t'aime
Voilà
Je veux te dire que je t'aime
N'importe quoi

Oh, ma belle aventurière au coeur si téméraire,
Je suis brisé, moulu,
Sur les rochers pointus,
Des amitiés déçues,
Des amours sans issues,
L'ange déchu,

Oh, ma belle naufragère,
Mon navire a coulé,
Veux-tu m'accompagner?
Alentour de la terre pour un dernier baiser,
Laisse-la
Laisse-la

La nuit que j'ai passée hier fut la plus belle de ma vie,
Si je mens je vais en enfer
Avec toi c'est le paradis,
Oh, ma belle aventurière,
Ma splendide guerrière,

Ton armure est de fer,
Je suis vaincu d'avance,
Et aucune importance,
Je dépose à tes pieds,
Fusil et bouclier,

Oh ma cruelle geôlière,

Tu as du caractère,
On ne peut en douter! ,
Ton âme est pure et fière
Mais moi je suis sincère, !

Jean Leloup

le sourire

dimanche 16 mars 2008
Un sourire, c'est moins cher que l'électricité et
ça procure autant de lumière et de chaleur !

QUELQUES MOTS...

Quelques mots, quelques fleurs, ce n’est pas le Pérou
Mais parfois, dans la vie, ça peut changer beaucoup.
Quand ton âme est chagrine, le sourire d’un ami
Ensoleille ta journée et dissipe tes soucis.

Tu te sens déjà mieux quand il t’ouvre son coeur
Et te prête son épaule pour porter ta douleur :
Chacun, dans ce monde, a ses propres problèmes
Mais l’ami les oublie pour aider ceux qu’il aime...

Comme cette amie lointaine qui a croisé ma route,
Bien plus triste que moi et pourtant, elle m’écoute,
Je lui parle de moi, de mes blessures secrètes,
Elle répond gentiment, toujours gaie et discrète.

La confiance est une chose qui doit se mériter,
Elle se donne, on ne pourra jamais l’acheter.
C’est une fleur très fragile qu’il faut entretenir
Et garder au soleil pour qu’elle puisse s’épanouir.

Si elle résiste aux vents, aux orages, à la pluie,
Elle deviendra plus forte et, petit à petit,
Ses racines s’enfonceront toujours plus profond
Et c’est un arbre qui déploiera ses frondaisons.

En espérant que notre amitié
Soit toujours vivante malgré le temps qui passe.

chez maya

Les petits bonheurs de la vie

La vie a tant de petits plaisirs à offrir...

Un beau rayon soleil, ou un petit arc-en-ciel après un jour de pluie.

Le gazouillis d'un oiseau.

Le scintillement des étoiles,

Une belle fleur dans le vent.

Des nouvelles de tes proches.

Un petit enfant à aimer.

Une fête à souligner.

Un bon bouquin à lire...

Un courriel reçu d'un ami(e).

Quelqu'un de spécial à aimer.

Tu vois que dans la vie

y a plein de petits bonheurs !

chez maya

L’amour et l’amitié

Entre l'amour et l'amitié
Il n'y a qu'un lit de différence,
Un simple “pageot”, un “pucier”
Où deux animaux se dépensent,
Et quand s'installe la tendresse
Entre nos corps qui s'apprivoisent,
Que platoniquement je caresse
De mes yeux ta bouche framboise,
Alors l'amour et l'amitié
N'est-ce pas la même romance ?
Entre l'amour et l'amitié
Dites-moi donc la différence…

Je t'aime, mon amour, mon petit,
Je t'aime, mon amour, mon amie…

Entre l'amour et l'amitié ils ont barbelé des frontières,
Nos sentiments étiquetés,
Et si on aime trop sa mère
Ou bien son pote ou bien son chien,
Il paraît qu'on est en eau trouble,
Qu'on est cliniquement freudien
Ou inverti ou agent double,
Alors qu'l'amour et l'amitié
Ont la mêm'e gueule d'innocence,
Entre l'amour et l'amitié
Dites-moi donc la différence…

Je t'aime, mon amour, mon petit,
Je t'aime,! mon amour, mon amie…

Entre l'amour et l'amitié
La pudeur a forgé sa chaîne,
A la barbe du Monde entier
Et de ses gros rir'es gras de haine,
Bon an, mal an, les deux compagnes
Se dédoublent ou bien s'entremêlent,
Comme sur la haute montagne
Le ciel et la neige éternelle,
Entre l'amour et l'amitié
Se cache un petit bout d'enfance,
Entre l'amour et l'amitié
Il n'y a qu'un lit de différence…

Je t'aime, mon amour, mon petit,
Je t'aime, mon amour, mon amie !

© Henri Tachan

Je ne peux plus dire je t'aime

Je ne peux plus dire je t'aime
Ne me demande pas pourquoi
Je ne ressens ni joie ni peine
Quand tes yeux se posent sur moi
Si la solitude te pèse
Quand tu viens à passer par là
Et qu'un ami t'a oubliée
Tu peux toujours compter sur moi

Je ne peux plus dire je t'aime Hm Hm
Sans donner ma langue à couper
Trop de serpents sous les caresses
Trop d'amours à couteaux tirés

Si dure que soit la solitude
Elle te ramène à ton destin
La loi du grand amour est rude
Pour qui s'est trompé de chemin

Je ne peux plus dire je t'aime
Ne me demande pas pourquoi
Toi et moi ne sont plus les mêmes
Pourquoi l'amour vient et s'en va

Si la solitude te pèse
Quand le destin te mène ici
Et qu'un ami t'a oubliée
Tu peux toujours compter sur moi

Et qu'un ami vienne à manquer
Tu peux toujours compter sur moi

© Jacques Higelin

Veux-tu ?

Rencontré au cœur de la tourmente
Le désir s’est imposé dès le tout premier vers
Il est sans relâche, sans pitié pour le gouffre que j’étais
Une ombre derrière lui se profilait, épousant tes traits.

Me voilà abîmée d’amour, débordante de tendresse
Mon âme se tend vers ton souvenir, affamée de toi
Mon cœur se disloque face au dos qui me repousse
Est-ce là la seule réponse à mon désir ?

Ton regard sera de venin si l’indifférence s’y peint
Mais rassure-moi, me voilà qui trébuche et qui tremble
Laisse la caresse devenir invitante, à toi de trébucher et de trembler
Laisse l’amour en tes entrailles poser sa semence.

Mon désir est pis que la vie
Il naît, s’accroche, mais mourir il ne le peut
Soutiens-moi, je crève d’amour
Je n’en peux plus.

Cet aveu qui me brûle le cœur
Qu’il aille brûler ailleurs :
Je t’aime.
Voilà.

© Sarah

Veux-tu ?

Rencontré au cœur de la tourmente
Le désir s’est imposé dès le tout premier vers
Il est sans relâche, sans pitié pour le gouffre que j’étais
Une ombre derrière lui se profilait, épousant tes traits.

Me voilà abîmée d’amour, débordante de tendresse
Mon âme se tend vers ton souvenir, affamée de toi
Mon cœur se disloque face au dos qui me repousse
Est-ce là la seule réponse à mon désir ?

Ton regard sera de venin si l’indifférence s’y peint
Mais rassure-moi, me voilà qui trébuche et qui tremble
Laisse la caresse devenir invitante, à toi de trébucher et de trembler
Laisse l’amour en tes entrailles poser sa semence.

Mon désir est pis que la vie
Il naît, s’accroche, mais mourir il ne le peut
Soutiens-moi, je crève d’amour
Je n’en peux plus.

Cet aveu qui me brûle le cœur
Qu’il aille brûler ailleurs :
Je t’aime.
Voilà.

© Sarah

modes et temps

Mon doux conditionnel boit sa forme deuxième
Au présent de tes yeux qui veulent que je t’aime.
Ta bouche me sourit, faisant du subjonctif
« Faudrait-il qu’il m’aimât » un futur attractif.

Ma main, en quémandant ton sein, de désir blême,
Autre futur très proche et suave proème,
Frôlant ta fine soie, en fait un gérondif.
Ton nez en ma forêt devient infinitif.

Ma lèvre sur ton front dépose un diadème :
De son murmure en sourd un mars et son carême,
Une caresse, un don, un baiser dont l’actif
Nourrit ton cœur qui n’est plus interrogatif.

Tes bras ceignent mon corps. Il n’est point fort en thème,
Mais te donne pourtant la version de sa gemme
Conjuguant tous les temps en un seul, sans passif !
Houle mon océan sa vague en ton récif...

Ton ventre se confond au mien, comme en poème
S’entremêlent le pied, la rime et le phonème.
Plus de loi que nous deux et plus d’imp! ératif,
Car le simple passé n’est plus qu’indicatif !

Étant plus que parfait, sans fard ni théorème,
Notre élan, devenant harmonie, est le même.
Notre phase est commune : elle est sans supplétif.
Ta nudité frémit Je ne suis point hâtif...

Je gravis un à un tes cieux. Mon adjectif,
En épousant ton cri, devient exclamatif !
Mes points de suspension s’en vont aux nues énièmes,
Anacoluthe où seul trois mots riment : « Je t’aime » !

© késaco

SOLEIL Francoise Hardy

et c'était lui le soleil
qui faisait nos réveils
chaque matin
et la mer était belle
et nous courrions vers elle
main dans la main
et puis nous marchions sur la plage
tu cherchais des coquillages
comme un enfant
les mettant à ton oreille
pour entendre je me rappelle
l'océan dedans
soleil je t'aime
et pour toujours
tu es fidèle
mais l'amour
n'est pas souvent comme toi
pourquoi?
tu avais toujours si faim
les fruits mûrs et le vin
étaient pour toi
tu me grondais quelques fois
lorsque je ne mangeais pas
ce n'était rien
et l'eau s'allongait sur le sable
nos rêves étaient semblables
je me souviens
nous parlions de la maison
des enfants que nous aurions
et nous étions bien
soleil je t'aime
et pour toujours
tu es fidèle
mais l'amour
n'est pas souvent comme toi
pourquoi?
et c'est toujour! s lui le soleil
qui fera mes réveils
chaque matin
soleil d'hiver ou d'été
il voit les amours passer
et les chagrins
combien faudra-t-il de plage
combien d'autres visages
pour comme toi
oublier la maison
et l'enfant aux cheveux blonds
que nous n'avons pas
soleil je t'aime
et pour toujours
tu es fidèle
mais l'amour
n'est pas souvent comme toi
pourquoi?
soleil je t'aime
et pour toujours
tu es fidèle
mais l'amour
n'est pas souvent comme toi
pourquoi?

LA DECLARATION D'AMOUR France Gall

Quand je suis seule et que je peux rêver
Je rêve que je suis dans tes bras
Je rêve que je te fais tout bas
Une déclaration, ma déclaration

Quand je suis seule et que je peux inventer
Que tu es là tout près de moi
Je peux m'imaginer tout bas
Une déclaration, ma déclaration

Juste deux ou trois mots d'amour
Pour te parler de nous
Deux ou trois mots de tous les jours
C'est tout

Je ne pourrai jamais te dire tout ça
Je voudrais tant mais je n'oserai pas
J'aime mieux mettre dans ma chanson
Une déclaration, ma déclaration

Une déclaration, ma déclaration
Juste deux ou trois mots d'amour
Pour te parler de nous
Deux ou trois mots de tous les jours
C'est tout

Quand je suis seule et que je peux rêver
Je rêve que je suis dans tes bras
Je rêve que je te fais tout bas
Une déclaration, ma déclaration

Je veux des! souvenirs avec toi,
Des images avec toi,
Des voyages avec toi
Je me sens bien quand tu es là
Une déclaration, ma déclaration

J'aime quand tu es triste
Et que tu ne dis rien
Je t'aime quand je te parle
Et que tu ne m'écoutes pas
Je me sens bien, quand tu es là
Une déclaration, ma déclaration

Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai Francis Cabrel

Mon enfant nue sur les galets
Le vent dans tes cheveux défaits
Comme un printemps sur mon trajet
Un diamant tombé d’un coffret
Seule la lumière pourrait
Défaire nos repères secrets
Où mes doigts pris sur tes poignets
Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai
Et quoique tu fasses
L’amour est partout où tu regardes
Dans les moindres recoins de l’espace
Dans le moindre rêve où tu t’attardes
L’amour comme s’il en pleuvait
Nu sur les galets

Le ciel prétend qu’il te connaît
Il est si beau c’est sûrement vrai
Lui qui ne s’approche jamais
Je l’ai vu pris dans tes filets
Le monde a tellement de regrets
Tellement de choses qu’on promet
Une seule pour laquelle je suis fait
Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai
Et quoique tu fasses
L’amour est partout où tu regardes
Dans les moindres recoins de l’espace
Dans le! moindre rêve où tu t’attardes
L’amour comme s’il en pleuvait
Nu sur les galets

On s’envolera du même quai
Les yeux dans les mêmes reflets
Pour cette vie et celle d’après
Tu seras mon unique projet
Je m’en irai poser tes portraits
À tous les plafonds de tous les palais
Sur tous les murs que je trouverai
Et juste en dessous, j’écrirai
Que seule la lumière pourrait...
Et mes doigts pris sur tes poignets
Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai

Chanson des Classels

Le sentier de neige courant la vallée
Où dansent en cortège des sapins gelés
Est resté bien sage témoin d'un baiser
Que sur ton visage je t'avais voléLes flocons de neige couvrant tes cheveux
Et la lune claire nous rendaient heureux
Je t'ai dit je t'aime dans la paix des bois
La neige en poème fondait sous nos pas
Ce sentier de neige si pur et si doux
Depuis protège notre amour jaloux
Je t'ai dit je t'aime dans la paix des bois
La neige en poème fondait sous nos pas
Ce sentier de neige si pur et si doux
Depuis protège notre amour jaloux
Je t'ai dit je t'aime dans la paix des bois
La neige en poème fondait sous nos pas

La tortue

Je t'aime,
je t'aime belle tortue à moi,
Avec ton long
cou tout mou!

Je t'aime,
je t'aime belle tortue à moi,
Avec tes courtes pattes
qui montent sur les roches!

Je t'aime,
je t'aime belle tortue à moi,
Avec ta carapace
qui prend toute la place!

© Lisandre Boulanger, 9 ans

le besoin d'aimer

Le besoin d'aimer est bien, en quelque sorte, «égoïste». Mais c'est une façon de parler.

Je sais que tu sais Henri salvador

Je sais que tu sais que je t'aime
N'est-ce pas que tu le sais
Jamais je ne t'en ai fait l'aveu
Mais je sais que tu sais tout quand même
Car tu sais lire dans mes yeux

Mon cœur est pour moi sans mystère
N'est-ce pas que c'est bien vrai tu suis tous mes rêves pas à pas
Tu lis en moi beaucoup mieux qu'en toi-même
Car tu m'aimes... et tu ne le sais pas

Quand je suis près de toi, jamais je ne m'ennuie
Mais toi, quand je suis là, tu n'es pas triste
Hier soir je t'ai quittée très optimiste
Et j'ai rêvé de toi toute la nuit

En rêve tu m'as dit ce que tes lèvres closes
Avaient inconsciemment dans l'ombre refoulé
Mais tu sais comment Freud interprète les choses
Le rêve était de moi, mais ton cœur m'a ! parlé...

Je sais que tu sais que je t'aime
N'est-ce pas que tu le sais
Jamais je ne t'en ai fait l'aveu
Mais je sais que tu sais tout quand même
Car tu sais lire dans mes yeux

Mon cœur est pour moi sans mystère
N'est-ce pas que c'est bien vrai tu suis tous mes rêves pas à pas
Tu lis en moi beaucoup mieux qu'en toi-même
Car tu m'aimes... et tu ne le sais pas

je t'aime claude barzotti

Je mets la main sur la mappemonde
Où tu es quelque part là-bas
Je déteste ce bout du monde
Où tu m'oublies dans d'autres draps
Je hais les pays du soleil
Tu te crois bien parce qu'il fait beau
Tu n'te vois plus, tu n'vois qu'le ciel
C'est la pluie qui fait les héros

{Refrain:}
Je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime
Drôle de solitude
Tu m'as laissé tomber
Mal à la certitude
Que tu vas m'oublier
Même si tu m'oublies
Déjà aux Caraïbes
Même si tu t'enfuis
Au pied des pyramides

Tu pars, d'accord ; eh bien, va-t'en
Va donc la voir, ton Amérique
J'ai de l'humour et du talent
Il me restera la musique
Je ne suis qu'une goutte d'eau
Dans la trop froide mer du Nord
Je m'accrocherai aux bateaux
Te chercherai dans chaque port

{au Refrain, x2}

Je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime

Je t'aime à en crever

Oh oui je t'aime, je t'aime à en crever
...tes pneus pour que tu restes là.

Je n'aime que toi, je t'aime à en pleurer.
Mes yeux ne jurent que par toi.

Et ils s'embuent de trop d'amour
Et quand j'ai bu, ils se font lourds.
Et mes paupières se ferment alors
Et je m'endors à mon malheur.
Mes rêves m'éloignent loin de ton corps
J'ai peur de perdre ton odeur.
Et même si je te serre très fort
Je ne peux m'empêcher d'avoir peur.
Où est ton corps lorsque tu dors
Où est ton coeur !

Oh oui je t'aime, je t'aime à en crever
...tes pneus pour que tu restes ici.

Je n'aime que toi, je t'aime à te graver sur moi
De peur que tu t'enfuies.

Et je n'en ai jamais assez,
Je crie ton nom, je le tatoue.
Sur le mollet, derrière le cou.
Tu es mon piercing, mon venin.
Je te dessine sur mes seins,
Mon corps est comme un mausolée
A ta mémoire, car si tu! meurs,
Tu vis en dessins sous les pores
De ma peau fine et sur mon coeur,
Sur mon coeur !

Oh oui je t'aime, je t'aime comme un diamant
...scintillant d'une amoureuse ardeur.

Je n'aime que toi, mais tu prends l'air méfiant
...pourquoi tu dis que je te fais peur ?

Alors que moi je...
Je t'aime, je t'aime à en crever
...tes pneus, pour pouvoir te garder.

Anais

Je t'aime A.I.M.E. charles aznavour

Je t'écris c'est plus romantique
Comme un amant du temps jadis
Sur un papier couleur de lys
A l'encre bleue, et je m'applique
Quand ma plume, manque de chance,
Fait en sortant de l'encrier
Une tache sur le papier
Que je déchire et recommence

Je t'aime A.I.M.E.
T'aime le cœur en feu
Faut-il un X à feu ?
Ça me pose un problème
Allez je barre feu
Mais je garde je t'aime
Je t'aime A.I.M.E.
Simplement j'y ajoute
Ces mots "A la folie"
Mais soudain j'ai un doute
Folie avec un L
Un seul L ou bien deux ?
Deux ailes serait mieux

Tellement plus jolies
Et bien sûr plus vivant
Vivant, comme une envie
Que le bonheur agrafe
Comme un papillon bleu
Au cœur d'un amoureux
Inquiet de l'orthographe

A l'école j'étais le cancre
Dont on ne pouvait rien tirer
Guettant l'heure de la récré
L'œil fixe et les doigts t! achés d'encre
Aujourd'hui je me désespère
J'ai des lacunes et je le sais
Mais amoureux il me vient des
Velléités épistolaires

Je t'aime A.I.M.E.
Et je n'ai foi qu'en toi
Comment écrire foi
Privé d'un dictionnaire
Il y a tant de fois
Dans le vocabulaire
Je peine et je m'en veux
Allez je place un S
Mieux vaut peut-être un E
Franchement ça me stresse
Et mon foie fait des nœuds
Des heures d'affilée
Penché sur le papier

Je corrige et rature
Puis j'envoie tout valser
Maudissant l'écriture
Ecœuré j'abandonne
Au diable mon stylo
Je dirais tous ces mots
Tranquille au téléphone
Je prends le combiné
Compose un numéro
Je n'ai plus de problèmes
Allo, amour, allo
Oui oui c'est encore moi
Pour la énième fois
Qui t'appelle, tu vois
Pour te dire : "Je t'aime"

je t'aime par Leslie

Depuis que je t'ai rencontré
Je suis amoureuse de toi
Dans cette jolie contrée
Je ne te vois pas
Notre rencontre
Etait remarquable
Mais par contre
Tu n'étais pas agréable

{Refrain :}
Je t'aime !
Comme une fille de Bohème
Je te désire !
Comme un grand vizir
Je t'adore
Comme mon labrador

Oui, je t'aime
Oui, je t'aime
Mmmmmhhhh {x 2}

Un jour, j'ai rêvé de pleurer
A cause de ma maîtresse
Mais j'étais sur tes bras musclés
Qui m'ont sauvée de ma détresse
Je suis allée à l'hôpital
Pour me faire soigner
C'était devenu un miracle
Que je saigne